La Vie Londonienne…

Au risque de rallumer un autre débat passionné entre ceux qui batifolent à Londres et ceux qui préfèrent Paris, j’ai pensé qu’il était le temps de reparler de cette ville pittoresque d’Outre-Manche. Et puis il semble y avoir un intérêt renouvelé pour toute chose britannique en ce moment – given the popularity of my fellow columnist Frère Jack.

Dans la veine de ma missive récente sur mes lieux parisiens préférés, je divulgue maintenant certains de mes repaires londoniens favoris. Je serais également curieux d’entendre vos réflexions sur mes choix, en particulier si certains d’entre vous y vivent.

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Avant d’entrer dans le détail, je souhaitai partager les petites différences qui égayent mes brefs séjours. Tout d’abord, l’utilité retrouvée des passages piétons, où les voitures attendent poliment que vous traversiez – rather than the Parisian tradition of attempted murder. C’est certes agréable de faire un peu d’exercice en essayant d’esquiver la mort sur roues mais parfois j’apprécie de pouvoir me promener à mon propre rythme, sans craindre d’être renversé dans la minute.

Puis il y a le fait que peu importe le moment de l’année, les boutiques d’Oxford Street semblent toujours en pleines soldes. Je suis un peu accro aux bonnes affaires – as anyone bearing witness to my frenzied shopping during the Parisian sales can well attest to. En parlant de l’impossibilité de résister, je suis forcé d’acheter une quantité obscène de Krispy Kreme Doughnuts chaque fois que je croise un Tesco. J’avoue que c’est assez honteux, mais je suis un être faible. Pour ma défense, c’est le seul moment où je me laisse aller, sur ce produit en tout cas, et je me sens toujours coupable à mon retour à Paris.

TOM DALEY

TOM DALEY

Quoi qu’il en soit, assez parlé de mes défauts, allons boire un verre. Pourquoi ne pas essayer mes deux bars londoniens préférés : Friendly Society et Frevd. Ils sont un peu cachés – sous terre et sans la moindre indication – mais cela ne nuit pas le moins du monde à leur popularité. Idéalement situé à seulement dix minutes de déambulations alcoolisées l’un de l’autre, ils offrent chacun une expérience très spéciale. Le premier est un peu comme un souterrain kitsch et merveilleux, bariolé de toutes sortes de décors bizarres – des Barbies flottant dans l’air, un jardin au plafond… Alors que l’autre a une carte de cocktails originale et démesurée – I’d heartily recommend the Fallen Angel and Chinese Lantern.

Tous ceux qui veulent combler leur cœur de geek, doivent aller à Forbidden Planet. Plein à craquer de livres, de bandes dessinées, de gadgets, de figurines et de souvenirs assortis, il s’adresse au bambin survolté en chacun de nous. Peu importe vos penchants, vous êtes certains de trouver quelque chose pour aiguiller vos nuits. Honnêtement, je pourrais passer des heures dans cette boutique – not to mention hundreds of pounds – à contempler ce capharnaüm merveilleux.

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Ce qui nous amène à notre dernier trésor pour aujourd’hui : Scribbler. En fait, j’ai travaillé pour cette chaine de magasins délirants quand je vivais à Londres. Ils vendent cadeaux et cartes originaux – from sincerely caring to playfully insulting and deliciously naughty. Inappropriés pour la plupart, mais j’ose penser que mes lecteurs fideles seraient plutôt ravis que dégoûtés par leurs marchandises.

Notre visite touche à sa fin aujourd’hui, mais, sur un point complètement sans rapport, je voudrais savoir si il y a un Français beau et grand parmi vous qui voudrait rencontrer / coucher avec / épouser un Australien beau et grand ? Je ne parle pas de moi-même – not that I’m opposed to encountering beautiful strangers – mais plutôt d’un de mes amis. Toutes les offres seront considérées … il n’est vraiment pas regardant.

À la prochaine mes chers.

N’oubliez pas de lire London Living pour la version anglaise.

Pour votre dose quotidienne recommandée de Jimi : @jimifyme

Un commentaire

You forgot about the nose thing!!! Some pimp you are!

Écrit par cyNic le 17 janvier 2013 à 1:13

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