Par où commencer? Eh bien tout d’abord, je dois m’excuser pour mon absence prolongée, mais j’étais trop occupé pour griffonner mes aventures – pour ma défense, il y avait des moments où je pouvais à peine me rappeler mon propre nom et encore moins l’écrire.
A vrai dire la totalité du voyage semble être un flou artistique de corps bronzés et bien dessinés, de boissons en quantité grotesque, de ripailles et de fêtes : un niveau de débauche digne d’une orgie romaine.

Sitges est plus que jamais un Gayland merveilleux rempli de messieurs profitant de la compagnie des uns des autres un peu partout. Qu’il s’agisse de se promener main dans la main le long du boulevard, de gambader ensemble sur la plage, de siroter des cocktails sur la place principale ou de faire plus ample connaissance avec des inconnus enthousiastes dans les bois – a good time was had by all.
Comme toujours, nous avons séjourné au Dolce Sitges, idéalement situé entre la ville et ma plage préférée – accessible à travers les bois précités. Cependant, ce n’était pas la plus sage des décisions de passer la semaine précédant le Circuit dans un endroit avec un petit déjeuner buffet des plus généreux, et des moins légers, de l’Espagne entière – I’ve never been particularly good at self-restraint.
Quiconque a visité Barcelone au cours de cette période de l’année est bien conscient de la folle gaieté qui nous a enlacée dès notre arrivée : de beaux hommes de toutes tailles, formes et couleurs partout où nous posions le regard – and trust me I was looking. Comme à mon habitude, j’ai passé la semaine à essayer de mon mieux d’améliorer les relations internationales, me pliant quasiment en quatre pour me faire de nouveaux amis.

Nous avons à nouveau commencé nos festivités au Waterpark, dont je suis heureux d’annoncer qu’il était aussi époustouflant que dans mes souvenirs. En effet, on pouvait à peine faire un pas sans se frotter de tout son corps contre de magnifiques créatures aquatiques. C’était aussi une source sûre sur les marques et les styles de la saison – Aussiebum et ES en bonne place, comme toujours. Malheureusement tout est allé trop vite et à peine seize heures plus tard nous étions de retour dans le monde.
Après un tout petit peu de repos nous étions plus que désireux d’essayer d’autres soirées en catalogue. La suivante sur notre planning était Megawoof, aussi délicieusement sale que prévue, avec assez de testostérone dans l’air pour en suffoquer – personally I can’t think of a nicer way to go.
Malheureusement, tous les excès ont un coût et j’ai été obligé de récupérer sur la plage avec quelques cocktails réparateurs durant plusieurs jours avant de me lancer dans notre dernière sortie : la Main Party. Encore une fois nous avons été forcés d’endurer le spectacle d’hommes, plutôt amicales, pour la plupart nus, dansant – just awful I tell you.
Heureusement, nous étions accompagnés par des amis qui nous ont aidés en ces moments difficiles. Allant même jusqu’à se jeter de façon désintéressée sur le chemin de ces hommes et à faire rempart de leurs corps entre nous et cette chair tentatrice exposée. J’ai d’ailleurs surnommé un petit nombre d’entre eux les Whores of Babylon suite à leurs efforts – but it was all said with love.

Finalement, nous nous sommes traînés à la maison, avons fait nos valises et quitté l’Espagne las mais comblés. Après tous nos efforts, nous avons pu passer une semaine en convalescence à Megève avec notre gouvernante à demeure répondant à tous nos besoins – by which I mean my mother-in-law.
C’est à peine ma faute si elle insiste pour faire tous les travaux domestiques tandis que je me prélasse dans le jardin, sous le soleil et profitant de la vue sur les Alpes.
Quoi qu’il en soit, c’est maintenant le retour du quotidien et l’appartement ne va pas se nettoyer seul… mais peut-être que je pourrais aller en bas pour une croissant aux amandes avant de commencer.
À la semaine prochaine mes fidèles lecteurs.
- Par Jimi |
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3 commentaires
Dolce sitges? alors peut etre nous nous sommes croisés au pti déj du Dolce sitges , nous sommes revenus vendredi 17 au soir …
Fini les hommes nus de la playa del muerte …:)
L’Espagne c’est bien le Brésil c’est mieux. Pour vous faire oublier vos étalons je vous invite à taper ce nom sur votre moteur de recherche: Raciel Castro , de son vrai nom Domingo Ortiz Ribeiro, ce bébé anabolisé est en couple avec un garçon pour illustrer vos prochains articles, une photo du garçon sera des plus convaincantes.
Loekin, je ne pense pas car on est parti dimanche 5
Oui Ondi, il est très beau