
Il y a plusieurs mois, en surfant sur un site de rencontres mixte, je suis tombé sur les photos d’un superbe Sénégalais, Mamadou, un gars au physique très carré, tout en muscles, très viril, avec un sourire ravageur. On aurait dit un lutteur. Tout était là: les tablettes, les bras et les cuisses… dans ses commentaires, il précisait bien qu’il était hétéro. Je lui ai laissé un message, il m’a répondu illico. S’engage alors une discussion très amicale, posée et intelligente, à mille lieux des échanges que je peux avoir quand je drague les mecs qui aiment les mecs. Pendant plusieurs semaines, nous avons gardé contact par l’intermédiaire du site. Lors d’un de mes voyages au Sénégal (j’y vais régulièrement pour voir mes amis et mes amants), je préviens Mamadou de mon arrivée. J’avais prévu de le rencontrer et de prendre un verre avec lui. À mon arrivée, il m’envoie un texto très gentil, me disant qu’il était très heureux de me rencontrer enfin. Dès le lendemain de mon arrivée, je l’appelle pour fixer un rendez-vous. Il était encore mieux qu’en photo ! beau, grand, élancé. Très vite, le courant passe entre nous, il se montre souriant et sympa. Du coup, je lui propose d’aller avec d’autres amis sur l’île de Gorée. Il accepte tout de suite.
- Par TÊTU |
- Commentaires (0) |
- 3 851 vues

On est tous à la recherche d’une rédemption. Pour des choses que l’on n’a pas faites ou simplement pas au bon moment. C’est ce que je cherche moi aussi, sans doute, en relatant cette histoire…
J’ai 19 ans et j’habite très loin de Paris, à Atlanta, aux Etats-Unis. Je suis a priori intelligent. Je suis inscrit à une faculté prestigieuse. Nous sommes bientôt en 2010. Et pourtant je ne suis rien dans les yeux de ma famille car je suis pédé.
Printemps 2005. Il y a eu ce «hopla» repéré, un jour du printemps 2005, dans la liste des connectés au salon de discussion «entremecs» de «voila».
Je lui avais dit que rien ne changerait dans ma situation familiale: marié, 3 enfants. Moins de 3 mois plus tard, ma femme savait tout et nous demandions le divorce.
Il y a trois ans environ, j’étais marié, avec deux enfants âgés de 14 et 17 ans. Ma vie d’hétéro était longue, routinière, triste.
