À mon amour, mort du sida

gaykissJe m’appelle Christophe, je suis un jeune auteur de 27 ans. J’écris depuis l’âge de douze ans. À cette époque, j’ai eu besoin de l’appui de ma plume pour me sentir épanoui, bien intérieurement. J’avais un réel manque quelque part. J’ai trouvé la voie de la sérénité en compagnie de l’écriture. Mes écrits, mes mots sont ma manière de m’exprimer. Je me permets, aujourd’hui, de les montrer, pour me libérer. J’ai entrepris de faire cette démarche afin de livrer un message au monde qui m’entoure. De me prouver que je suis vivant et non un semblant de vagabond, qui marche sans relâche et qui se cherche, maintes et maintes fois. De plus, je l’ai fait dans le but de faire partager mes émotions, de livrer une partie de moi. Tous mes mots sont le langage que je n’exprime pas, que je n’arrive pas à entrevoir, à poser. Grâce au soutien de ma plume, j’arrive à me livrer, à m’exprimer.

Je me permets de livrer quelques passages de ma brève existence, temps de vie en compagnie de mon ami, de mon confident, de mon être cher, de ma moitié: mon cher Etienne. Je me mets à nu dans cette histoire qui est la mienne. Je partage mes émotions à travers ces quelques mots que j’ai mis bout à bout. Pour que d’où il se trouve, il sache que je ne l’oublie pas. Je pense à lui à chaque instant de ma vie, de mes pas; il fait partie de moi. Une séparation n’est jamais simple à accepter. A travers ma plume, j’ai essayé de cicatriser la plaie, qui malgré tout est toujours présente, elle le sera à jamais. Je me suis permis de retranscrire mon vécu, pour essayer d’aider des personnes qui se trouvent dans la même situation que moi ou ayant connu ce drame: la maladie du sida au sein de son couple en tant qu’homosexuel.

À cette rencontre

Il était âgé de dix-huit ans et moi de seize ans et demi. Nous nous aimions, comme la rivière qui coule, elle qui donne vie. Un jour, une absence de l’autre nous faisait peur. Un sourire de l’un, c’était un battement de cœur. Un mot d’amour, c’était le soleil qui entrait. Lui, il s’appelait Etienne Villard, de son vrai nom. C’est la première fois de ma vie que j’inscris son nom de famille sur papier, à la suite de son prénom. Pour moi, c’est encore difficile de repenser à lui. Ma plaie n’est pas cicatrisée, elle ne le sera jamais. La nuit, je veille pour lui, je prie pour lui. Tout ce que je fais, j’entreprends, je le fais en son honneur. En le faisant, je lui prouve mon amour, mon attachement. Il fait partie intégrante de ma vie. Il vit en moi, comme je vis en lui. Mon amour pour lui est si grand, que je serais prêt à me tuer s’il me le demandait de là où il est. J’aimerais tellement être à ses côtés en ce moment. C’est trop injuste ce qui se déroule à l’heure actuelle. C’est cruel, infâme, diabolique. Pire que démentiel. Quelque part en moi, ça me fait du bien de l’écrire. Il m’a fallu de nombreux jours, de nombreux mois, de nombreuses années, avant de pouvoir y parvenir. J’avais et j’ai encore cette blessure au fond de moi. Elle me ronge de l’intérieur, me fait du mal. Son sourire, je ne l’ai jamais oublié, abandonné. Je ne pourrai le faire. Sa silhouette, son regard, son sourire, je les aperçois quelquefois. Berceau de lumière, rêverie, imaginaire, songe, hallucination, folie…

Tambour d’un temps, musique d’autrefois. Lui, il aimait tant la musique, la vraie musique. Ses idoles furent Beethoven, Schumann, Mozart…
Il était pianiste. Il en jouait merveilleusement bien. Il aurait voulu que son œuvre soit reconnue par ses pairs. Il était doué dans ce domaine. Hélas, la maladie l’a emporté. Oui, ce virus qu’on appelle VIH! Il n’avait même pas vingt et un ans. Et moi, pas encore dix neuf ans. C’était un automne comme les autres, un soir comme les autres. Tout semblait à sa place, à son habitude. Mais je sentais en moi que quelque chose se passait. Tout cela me paraissait étrange. Je ne dis mot ce jour-là. J’allais à son chevet pour lui dire ces quelques mots. Ceux qu’on évoque naturellement. Je ne voulais pas qu’il voie ma peine dans mes yeux, dans mon regard. Je m’efforçais de lui donner le meilleur de moi-même. Le meilleur de ce que je pouvais lui donner. Ce qui n’était pas facile, je l’avoue. Parfois, je réussissais à le faire rire en inventant des personnages, des histoires. Il aimait ces instants d’ivresse. Il me disait que ça l’aidait à oublier son mal, sa souffrance. Il luttait chaque jour. Même moi, je ne savais pas combien de temps il lui restait. L’amour est cruel parfois. Il avait, lui restait, tant de belles choses à découvrir, à vivre. Sa jeunesse venait juste de se faire, de se sentir. La vie lui avait offert une seconde chance, à l’âge de cinq ans.

Oui, il fut violemment accidenté par un chauffard qui avait oublié de marquer son stop. À cet instant, ses parents crurent au pire. Ils pensèrent l’avoir perdu. Que tout était fini. Que le sort s’acharnait une fois de plus sur eux. Lui, qui les avait empêchés d’exaucer leur plus beau rêve: donner la vie. Maryse et Bernard eurent beaucoup de mal à avoir Etienne. Ils mirent plusieurs années avant que celui-ci ne devienne réel. Ils ne pouvaient s’empêcher de penser que leur monde s’écroulait à nouveau, devant eux. Ils ne voulaient pas y croire. Cet accident n’était qu’un fait divers parmi tant d’autres. De cela, Etienne en gardait une cicatrice, sur la joue gauche. Les médecins n’avaient pas pu la lui enlever. Ils avaient fait du mieux qu’ils pouvaient. Ils l’avaient sauvé. C’est ce qui comptait. Etienne disait que c’était une balafre, qu’elle était sa force. Il aimait le dire. Que sans elle, il ne serait pas le même. Maryse, sa mère, avait beau lui dire de se faire opérer pour l’enlever, il ne voulait rien entendre. À l’époque de son accident, il était trop jeune pour une telle opération. Mais aujourd’hui, il était en âge. Il pouvait subir une intervention de cette envergure. Cette cicatrice marquait une bonne partie de sa joue. Plusieurs fois, à maintes reprises, ses parents, ainsi que les médecins, lui conseillèrent de s’en séparer, il refusait catégoriquement. En prétextant que personne ne pouvait la lui ôter. Elle faisait partie de lui. Elle lui donnait une part de différence, qui ne lui déplaisait pas. Il lui vouait des vertus, des pouvoirs qui n’étaient qu’à lui. Il n’a jamais cessé de le dire et de le répéter. Les regards des gens, il en faisait abstraction. Il s’en moquait. À une époque, il en a véritablement souffert. De cette période, il n’aime pas parler, discuter. Un soir, dans sa chambre, il m’en a parlé. C’était quand il se sentait très mal. Il ne voulait pas que ça se sache, que ça s’ébruite. Jusqu’au bout, il avait voulu en garder le secret.

Il aimait bien passer inaperçu! Il détestait se donner en spectacle. Il avait son orgueil. Vers la fin de sa vie, il avait besoin de parler. Il voulait que jusqu’au bout on se souvienne de lui. Il gardait le sourire sur son visage. Il rayonnait de bonheur, malgré la maladie qui le rongeait. C’était un battant, un combattif. Il résistait, ne se laissait pas abattre, ne voulait pas que la maladie lui donne raison. Coûte que coûte, il se battait. Je ne sais pas où il puisait cette force, cette énergie. Mais il la trouvait. Son vœu était que son nom ne soit jamais oublié, effacé. Tout ce qu’il m’a dit, raconté sur son lit d’hôpital, je ne l’ai pas oublié. Je l’aimais et je l’aime toujours. Je ne pourrai, ne peux pas le décevoir. JAMAIS!!!! ETIENNE, JE T’AIME!!!

Il me manque terriblement. Chaque jour qui passe, je me sens vide. Chaque seconde, chaque minute, chaque instant sans sa présence est comme un jour sans soleil. Une vie sans amour. Une lumière sans chaleur. Un visage sans sourire. Une mer sans marin. Une vie sans partage, sans envie. Je pourrais encore continuer à décrire mon ressenti à son égard. Ça prendrait des pages entières. Je préfère ne pas trop en dire, de peur de brûler l’amour que je lui porte, lui voue. Je le garde en mémoire, dans mon cœur. Surtout dans mon âme. Je ne l’abandonnerai jamais. Je me suis fait la promesse de le faire, à sa disparition. Après sa crémation, j’ai eu énormément de difficultés, de mal à faire face. Deux semaines après son décès, j’ai tout brûlé. De son souvenir, il me reste ses sourires, son image, ses caresses, son amour. Je ne sais pas pour quelle raison véritable je l’ai fait. Je ne saurai l’expliquer. Ce que maintenant je peux dire, c’est qu’à cette période j’avais trop de peine, trop de chagrin, trop de douleur. C’était insurmontable de voir et de revoir. De lire et de relire ses phrases d’écriture, tout ce qui lui appartenait. Tout ce qui me rappelait son nom. C’était trop lourd à porter, trop lourd à supporter. Je ne regrette pas mon geste. Comme le disait souvent Etienne, ce qui doit être fait se fera et tout ce qui viendra sera. Dans un premier temps, je n’arrivais pas à me faire à l’idée que tout était fini. Que notre histoire avait pris fin. Je me mentais à moi-même. Je n’arrivais pas à me dire que tout était fini, terminé. Ce n’était hélas pas un mauvais rêve. J’aurais bien voulu. Que cette histoire fasse partie du passé. Qu’il fallait que je lui tourne le dos. C’était impossible à vivre, impossible! Quand je regardais son visage sur les photos, je me mettais à sangloter, à verser des larmes. Des ruissellements de larmes m’envahissaient. La colère, la tristesse faisaient partie de moi. Durant des heures entières, je restais dessus, scotché, ne sachant que faire. Je ne pensais à rien. Mon cœur s’arrêtait de battre. Je voulais le rejoindre. Je m’en voulais. Je me désignais coupable. J’étais impitoyable avec ma propre personne. La nuit, ses cris, ses pleurs, ses rires, je les entendais. Finalement, je me suis résolu à tout jeter, à tout déchirer, à tout brûler. Ce geste me fit une grosse déchirure, une grande blessure au cœur. Mais il fallait que je le fasse. Aucun remède n’existe contre la disparition, la perte d’un proche, d’un parent, d’un ami, d’un animal. Il n’y a aucun miracle qui existe contre cet abandon. À ce jour, j’en garde encore la trace, l’abandon. Pourquoi? Je l’admirais, je l’idolâtrais, le chérissais, l’aimais. Il était tout pour moi. C’était mon modèle, mon soldat. Mon jour, mon amour, mon lit, ma vie, mon oxygène, mon homme… Il était tout pour moi. Il représentait tellement à mes yeux. À l’aube de ses vingt ans, il me disait, d’une triste voix:

«J’aimerais finir mes jours avec toi.»

On s’aimait vraiment. Il y avait de vrais sentiments qui nous unissaient. Il ajoutait de longues phrases, où il me disait:

«Tu es si bon, si gentil, si tendre avec moi. Rien au monde n’est aussi comparable.»

Il continuait en disant:

«Si on m’avait dit un jour que je rencontrerais le grand amour et que je vivrais de grâce, je ne l’aurais pas cru! Tu es l’amour dont je rêvais chaque nuit dans mon sommeil. Tu es apparu par un soir de septembre. Et depuis, je ne t’ai plus perdu. Ghislain, tu es l’homme de ma vie. Celui avec qui je suis prêt à tout, même au pire.»

Il m’en a dit de belles choses mon homme, mon héros, mon drapeau. Des mots d’amour, de belles chansons, de belles mélodies. Moi, je ne chantais pas, j’écrivais juste un peu. Je n’avais pas son talent. Lui, il avait l’âme d’un artiste. Il savait m’émouvoir et pas que moi d’ailleurs! Quelquefois, il donnait des représentations dans de petites salles. Il avait plaisir à le faire. À chaque représentation, il était tout excité. Il courait dans tous les sens, chantait à tue-tête. Je le laissais dans cette euphorie. C’étaient ses moments, je n’avais pas le droit de les lui voler. Il le méritait. Il avait travaillé dur pour obtenir une reconnaissance. Il aimait ce qu’il faisait. Ce qu’il appréciait le plus était qu’on lui dise des critiques. Il voulait connaître l’avis de chacun. Bon ou mauvais, peu importe. Il était perfectionniste. Il s’améliorait, griffonnait, déchirait, répétait des heures durant. Il n’y avait que sa passion qui le faisait vivre. Lui, il possédait un don, c’était une évidence! C’était un artiste, mon artiste. Je le considérais comme un virtuose du piano. Wagner, Beethoven pouvaient aller se rhabiller. J’en étais dingue de mon génie. À chaque morceau qu’il interprétait, qu’il jouait, les frissons m’envahissaient. Il vivait ses notes, leur donnait leur sens véritable. Il me comblait à chaque nouvelle note. J’en avais la chair de poule.

Maryse savait que son fils était et serait un prodige de cet instrument. Elle en était persuadée. Elle l’aimait tellement. Il était tout pour elle. À la perte de son mari, elle s’était promis de protéger son fils, quoi qu’il puisse arriver. Elle n’avait plus que lui. Etienne était l’unique raison de sa vie. Tous deux, ils s’aimaient. Ils avaient un bel échange mère enfant, mère à fils. Elle se donnait corps et âme, chaque jour. Il était un enfant désiré, il le savait. Maryse lui avait raconté l’histoire de sa naissance, avec toutes les difficultés qui étaient survenues, maintes et maintes fois. Etienne la connaissait par cœur. Maryse lui avait tout expliqué, dans les moindres détails. Maryse avait fait de nombreux tests, vu d’innombrables spécialistes pour réussir à donner la vie. Ce chemin fut long, périlleux, difficile, lui demandant de multiples sacrifices. Elle devait prendre certains médicaments. Subir quelques opérations et autres examens de contrôle. Bernard, son mari, paraissait si fort face aux événements. Bernard accompagna sa femme pendant dix ans. C’était éprouvant. Ils n’en pouvaient plus d’attendre. Le temps leur paraissait interminable, insupportable. Ils voulaient que les médecins leur disent au moins une fois un encouragement, un avis favorable, positif. Mais non, ils durent attendre, encore et encore. Tous deux, ils espéraient un miracle à chaque rendez-vous, mais rien ne se produisait. Ils étaient accablés, désemparés, anéantis. Mais ils gardaient en eux l’espoir, que leur rêve se réalise. La dixième année fut celle qu’ils attendaient. Elle leur donna ce qu’ils attendaient depuis si longtemps. Quand ils apprirent la nouvelle, ils furent fous de joie. Des cris retentissaient dans les couloirs de la clinique. Tout le monde pouvait entendre éclater leur bonheur. Pendant toute la grossesse de sa femme, Bernard fut aux petits soins pour sa bien-aimée. Maryse m’a raconté ces moments. Elle était toute émue, quand elle m’en parlait. Bernard voulait que tout se passe pour le mieux pour son épouse. Il avait commencé à aménager la chambre du nourrisson. Quel soulagement, quand l’heureux événement eut lieu. Un éclat de joie s’empara d’eux. Bernard et Maryse furent soulagés que tout se passe comme ils l’avaient désiré. Les médecins ne déclaraient rien d’anormal. Aucune anomalie à signaler. Tout était en ordre. Maryse resta quatre jours à la maternité. Tous les jours Bernard venait voir sa femme. Il lui apportait des fleurs, des chocolats. Il restait toute la journée auprès d’elle. Les infirmières dirent à Maryse qu’elle avait de la chance. Qu’elles en étaient toutes jalouses. Maryse m’a même avoué qu’elle s’était aperçue, par la fenêtre de sa chambre, qu’il dormait dans sa voiture sur le parking de l’hôpital. Si ça ce n’est pas une preuve d’amour! Elle en avait ri. Elle ne lui en a jamais parlé. Maryse savait que son mari l’aimait. Elle n’avait aucun doute à ce sujet. Les jeunes parents pouvaient sortir et rentrer chez eux. Ces deux là s’étaient bien trouvés, c’est sûr. Ils sont restés mariés pendant vingt-neuf ans. Eux deux, c’était l’amour fou. Bernard fut renversé par un poids lourd lors de l’un de ses déplacements. Quand Maryse apprit la nouvelle, elle en fut terrassée. Elle n’en dormit pas pendant quinze jours. Ce fut dramatique pour elle. Heureusement, elle avait Etienne pour la consoler ; sinon, elle se serait donné la mort. Elle ne franchit pas le pas en pensant à Etienne. Elle se disait que si elle le faisait, elle laisserait derrière elle un orphelin. Elle ne voulait pas lui infliger ce drame. Son bébé ne méritait pas ce sort. Ce matin-là, elle a crié, hurlé, pleuré si fort que les voisins en furent alertés. Ils vinrent à son secours. Ils étaient démunis face à cette tragédie. Ils ne pouvaient pas grand chose. Elle prit des calmants pour se soigner, pour combattre son chagrin. Cela ne fit rien. Elle était sous ordonnance. Cette déchirante peine, elle m’en parla. Elle ne s’en est jamais remise. Aussi injuste que la disparition d’Etienne. Etienne ne l’a jamais su, du moins pas de sa mère. Maryse en était incapable. J’étais très complice avec ma belle-mère. De temps à autre on faisait des blagues à l’intention d’Etienne. Elle me considérait comme son propre fils. On parlait beaucoup. Je l’aimais bien. Elle m’avait adopté. C’était une femme très douce, délicate, attentionnée. Au début de ma relation avec Etienne, ça n’a pas été facile d’échanger quelques mots. Elle voyait d’un mauvais œil ma relation avec son fils. Notre amitié, pour qu’elle soit acquise, a demandé plusieurs semaines. Avant que l’incroyable ne se produise. Je faisais de mon mieux pour être accepté dans le cercle familial. Ça n’a pas toujours été évident. J’ai eu droit à de nombreuses remarques venant d’elle. Je m’efforçais de faire tout ce qui était en mon pouvoir pour qu’elle m’accepte. Je n’aimais pas me sentir obligé, dans l’obligation. J’en faisais part à Etienne. Il me disait:

«T’en fais pas, ça va finir par lui passer. Laisse-lui le temps. Ne sois pas pressé.»

J’ai mis plus de cinq ans avant de sortir de cet enfer. De cette tragédie.

Je pense, sincèrement, que sans sa maladie, il aurait pu le garder secret. Il aurait su faire, réaliser les projets qui lui tenaient à cœur.

Christophe Meignen

6 commentaires

Cette histoire est vraiment touchante…

Écrit par Jules Yien le 1 février 2013 à 18:08

Merci pour cette histoire magnifique, pour toi qui a eu le courage de la vivre et nous l’écrire.

Bon parcours de vie, c’est tout ce que je peux te souhaiter.

Écrit par Basile Fray le 2 février 2013 à 0:59

«Si on m’avait dit un jour que je rencontrerais le grand amour et que je vivrais de grâce, je ne l’aurais pas cru! Tu es l’amour dont je rêvais chaque nuit dans mon sommeil. Tu es apparu par un soir de septembre. Et depuis, je ne t’ai plus perdu. Ghislain, tu es l’homme de ma vie. Celui avec qui je suis prêt à tout, même au pire.»

Mais qui est “Ghislain”??

Écrit par synapse le 4 février 2013 à 16:11

j”ai ve aidecu ton histoire je ressent ta douleur que dieu te vienne en aide

Écrit par hulk le 4 février 2013 à 18:02

Bonsoir Christophe , j’ai apprécié votre texte auquel vous donnez vie … Je comprends ce que vous ressentez car j’ai perdu ma mère il y a un an et demi et ma vie n’est plus du tout la même … Je pense que comme vous aimez écrire , vous aimez lire , je vous conseille vivement de lire des livres sur la Théosophie ou même les 32 tomes des éditions Prosveta qui sont le but de la vie sur terre vu par l’alchimie spirituelle , celà va vous aider sncèrement à comprendre et aidera votre ami car pour moi un deuil ne se fait pas quand on aime quelqu’un profondément on peut seulement vivre avec nos morts comme le disait Férré et aussi sachez que dès la naissance sur cette terre son aboutissement est la mort pour tous ! … Le corps n’est rien , ce qui est éphémère ne dure pas ce qui est éternel , l’âme est autre chose … Je ne vous demande pas de croire , je vous demande de faire l’effort de ne pas attendre 75 ans pour aller brûler des cierges dans une église pour racheter votre âme ! Il faut survivre et évoluer dans cette vie , allez acheter un livre sur le site : http://www.prosveta.com et votre vie va se trouver transformer sous un nouvel angle parce que moi je ne suis pas initié mais il y a des choses qui nous dépasse et sinon n’hésitez pas à mécrire si vous en avez le souhait , bien à vous : Daniel . Soyez beigné de Lumière et de rayon du Soleil pour y voir plus clair !

Écrit par Daniel le 8 février 2013 à 3:10

Un témoignage poignant … Très bien écrit. Vraiment touchant, désolée pour toi … Bon courage pour la suite.

Écrit par Chlo' Plume le 20 février 2013 à 16:00

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