Grégory Capra à Bénodet avec le vainqueur du concours Têtu
Têtu - Juin 2012

Têtu - Juin 2012

Vous vous en souvenez, en juin dernier, le magazine Têtu affichait en couverture : « Gagnez une thalasso coachée par Grégory Capra » soit un séjour sportif au Grand Hôtel Abbatiale à Bénodet.

En page intérieure, on trouvait plus de détails sur ce concours. Vous avez été des milliers à tenter votre chance mais il n’y a eu qu’un vainqueur : Erwan, un breton de Paris… Ca ne s’invente pas !
Longtemps silencieux, Erwan nous raconte son séjour à Bénodet, accompagné de sa meilleure amie, Aline…. En réalité, c’est moi qui ai traîné… Je possède son témoignage depuis plusieurs mois !

Qu’est-ce qui t’a poussé à participer à ce concours ?

Je souhaitais dépasser mes limites ! Donner le maximum niveau sport et tester le coaching Capra. Le fait d’allier sport et thalasso m’intéressait fortement. Je souhaitais aussi d’couvrir ce lieu en Bretagne que je ne connaissais pas.

Quelles sont donc tes impressions sur Bénodet, sur Grégory Capra, sur les autres participants ?

Mes impressions sur Béodet sont très favorables. Le cadre est superbe, et un retour aux sources est fort agréable pour un breton Le coach est souriant, toujours de bonne humeur, et vous lance des défis pour vous surpasser. Les autres participants ont su créer un esprit de groupe, de convivialité et de détente aussi.

Comment imaginais-tu le séjour (tes craintes, tes espoirs) ?

Je craignais de ne pas supporter l esprit de groupe mais finalement on a passé de bons moments, les repas étaient bien mouvementés et très festifs, toujours dans la bonne humeur. J’espérais rencontrer des personnes de divers horizons, avec des parcours différents. Je voulais me détendre tout en me donnant à fond au niveau sport et ce fut le cas

Qu’as-tu retenu des séances de sport, de la thalasso, des moments en groupe à Bénodet ?

Un souvenir agréable dans l’ensemble. Beaucoup de courbatures mais cela va de soi… Le fait de faire du sport en bord de mer me manque beaucoup et cela permet de faire le vide total. Les personnes rencontrées m’ont laissé de bonnes impressions. On était là pour en baver mais on a tous su allier détente et sport.

Qu’est-ce qui a changé pour toi après Bénodet ?

Cela n’a pas change ma vie mais je dois dire que cela m’a permis de me motiver pour commencer un coaching sportif (online) que je vais très prochainement entamer. Les week-ends avec un groupe d’inconnus se révèlent plutôt bénéfiques sur le plan humain et, au niveau sport, cela est très motivant.
Encore un grand merci pour les organisateurs de ce séjour.
Le prochain séjour à Bénodet, c’est du 15 au 18 février. Il reste des places… Inscrivez-vous vite !
Les séjours à Bénodet 2013 :
Pour me contacter : manager@gregory-capra.com
Peur sur la ville… ma soirée Halloween !
Ma soirée Halloween

Ma soirée Halloween

« Trick or treat ! », ou en français,  «  Farces ou friandises »

Qui n’a jamais entendu ça, en réalité ou dans des films ?

Cette coutume vient d’une fête américaine, d’origine celte, il y a plus de 2500 ans (avec la fête du Samhain). Même si la tradition originelle est un peu approximative, on peut évoquer une cérémonie de transition entre l’été et l’hiver sur les îles britanniques. Les Celtes prétendaient que le diable et ses démons venaient hanter le monde des vivants cette nuit-là. Les vivants se déguisaient pour éviter que les fantômes reconnaissent leur identité et ne viennent les nuire. La nuit d’Halloween est celle qui précède le 1er novembre et la Toussaint, les traditionnelles fêtes catholiques de tous les saints et des morts.

Puis cette fête a été récupérée par l’église catholique. Halloween signifie ‘All Hallowseve’, soit la veille de tous les saints.

La citrouille, en « hommage » à Jack’OLantern, personne avare et ivrogne, qui réussit à rouler le diable deux fois, est souvent sculptée afin de ressembler à une tête. La lumière placée dedans aurait permis de piéger ce diable…

Puis vint le côté commercial. Et là, qu’on soit de France, de Belgique, des Etats-Unis… on aura tous vu les décors dans les vitrines des magasins (boulangerie, vêtements….)  qui sont souvent représentés par des toiles d’araignée, des citrouilles (encore et toujours !), des sorcières…

Les soirées déguisées deviennent légion ! Qui sera maquillé en vampire, en zombie, en squelette, en monstre le plus hideux possible ?? Notre âme d’enfant se réveille dans ces moments-là. On cherche à faire le plus peur possible, à ses amis, à ses voisins, à sa famille…

Les magasins de déguisements sont dévalisés le temps d’une soirée, en privé ou en public…

Même si ,en France, cette culture n’est pas totalement intégrée dans notre société, Halloween reste une fête spéciale, où nos travers, nos défauts (physiques ou moraux) ne deviennent plus des tares mais des qualités exceptionnelles.

Vous avez bien saisi ? Alors, farces ou friandises ? Il faut choisir…

Article rédigé par Jerôme Michoux

Grégory Capra – Coach sportif

Pour me contacter : manager@gregory-capra.com

L’homme objet, objet de toutes les tentations ?
Inspirador

Inspirador

Il y a encore peu de temps, la publicité, entre autres, nous montrait des femmes magnifiques pour des shampoings, du savon, de la lessive, du liquide vaisselle… C’était dans l’ère du temps, la femme au foyer, l’homme au boulot.  Celui-ci pouvait ainsi se rincer l’œil et s’imaginer avec une telle présence chez lui…

Mais depuis que la femme est devenue l’égal de l’homme (en tout cas, sociétalement parlant, car réellement, ce n’est pas encore le cas, il suffit de vérifier cela par la présence des femmes politiques, toujours minoritaires, et par les salaires, toujours inégaux), les choses ont changé, et bien changé… L’homme ne se rince plus l’œil comme avant, et ce ,même si des réclames étalent certains charmes de femmes et les défilés de mode continuent de montrer des mannequins sublissimes,…

L’homme se dévoile lui aussi maintenant. Nombre de publicités nous le prouvent. Et entre autres pour ce qui était au départ, l’apanage du sexe dit faible. La lessive, le gel douche… nous présentent des hommes dénudés, dans des poses lascives et très érotiques. Cela permet aux femmes (entre autres) de montrer leur pouvoir actuel.

L’homme est devenu un objet vendeur, accrocheur qui accepte parfois d’aller très loin dans les sous-entendus, dans les relations implicites ou explicites contenus dans la réclame.

L’apparition des magazines masculins (homo ou non), genre GQ, Men’s Health… démontre cette évolution : l’homme plaît et fait vendre, autant ne pas se priver d’une nouvelle manne financière. Surtout  que la femme a décidé de ne plus être un fantasme pur, maintenant qu’elle a les commandes et tient à en profiter. C’est elle qui va voir le sexe fort.

Le cinéma n’est pas en reste. Entre Full Monty et Magic Mike, l’homme est devenu un objet de culte, de convoitise, de désir, d’envie…
Jusqu’où cela peut-il aller ?  Cela va-t-il s’arrêter ?  A-t-on envie que cela cesse ? Voilà des questions intéressantes qui ne trouveront réponse que dans quelques décennies.

Article rédigé par Jérôme Michoux

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La littérature et le sport, deux frères ennemis ?
Vite un livre !

La littérature et le sport, deux frères ennemis ?

Il est aisé de se poser la question. En effet, contrairement au cinéma qui depuis quelques années nous montre que le sport peut être très cinégénique (Raging bull, One million dollar baby, Ali, Une équipe hors du commun, Trois zéros, De rouille et d’os…), la littérature est un parent pauvre de l’art sportif, même si cela commence enfin à évoluer.

Certes, depuis l’Antiquité, nous avons des citations qui indiquent que le sport avait sa place dans des livres ; qui ne connait pas  « mens sana in corpore sano », ou encore « l’important, c’est de participer » de Coubertin… Rousseau aussi évoquait le sport dans son enfance, Albert Camus parla de sa passion du football dans Le Premier Homme (publié par sa fille en 1994) mais il fut injustement décrié… Seule la littérature anglo-saxonne avait compris que le sport pouvait être un sujet comme un autre, voire meilleur. Hemingway, Mailer…

Ecoutons les commentaires sportifs et comprenons que le sport, à ce moment-là, n’est plus du sport mais une vraie guerre : « adversaires, combat, lutte, victoire, défaite… » sont des termes utilisés très souvent pour évoquer ce qui devrait être une activité saine. Cela montre justement l’intérêt de toutes activités sportives dans la littérature : le schéma narratif y est totalement respecté → situation initiale (avec l’arrivée des joueurs), élément perturbateur (le coup d’envoi), les péripéties (le jeu), l’élément de résolution (les 5 dernières minutes) et la situation finale (la victoire ou la défaite de tel joueur ou de telle équipe).

Le sport est souvent aussi considéré comme un moyen de s’en sortir : Running Man de Stephen King, Hunger Games de Suzanne Collins où gagner est synonyme d’être sauvé. Mais ces romans restent minoritaires et sont surtout considérés comme de la science-fiction.

Les problèmes que rencontre actuellement le sport, avec le dopage, les tricheries, l’argent gagné… sont une véritable mine de sujets potentiels. Cela n’est plus un sujet dégradant, cela peut devenir même une richesse littéraire. George Perec (W ou le souvenir d’enfance), Henry de Montherlant (Les Olympiques, 1924), Jérôme Charyn (Ping-Pong, 2003),Jean Cocteau écrivant sur la boxe ou la danse,…

Je finirai cet article par quelques citations sportives :
« Le sport va chercher la peur pour la dominer, la fatigue pour en triompher, la difficulté pour la vaincre. » (Pierre de Coubertin)

« Faites défiler les vieillards d’un pays, et vous connaîtrez l’état de ses sports. » (Jean Giraudoux)

«  Faire route à pied par un beau temps, dans un beau pays, sans être pressé, et avoir pour terme de ma course un objet agréable : voilà de toutes les manières de vivre celle qui est le plus à mon goût. » (Jean-Jacques ROUSSEAU)

Jérôme Michoux pour Grégory Capra

Pour me contacter : manager@gregory-capra.com

Tous et toutes poilus !
Grégory Capra

Grégory Capra

Sean Connery, André Agassi, Hugh Jackman, Jake Gyllenhaal, Alec Baldwin, Clive Owen, Roger Federer, Jude Law, Vikash Dhorasoo … ont tous un point commun : ils sont poilus !

Certes la mode est encore à l’épilation, même pour les hommes, ou en tout cas, à la non démonstration de la pilosité masculine. 

Entre l’hyperpilosité et la présence de poils seulement au niveau pubien, il y a de grandes différences… Poils soyeux ou rêches, touffus ou épars, tondus ou « en liberté », barbus ou moustachus,… il y a un culte ou un rejet de cette idée : un homme doit-il garder ce symbole de sa virilité ?

Ce qu’on ne sait pas obligatoirement est que quasi toutes les personnes sont des poilus en puissance. En effet , la définition pure de la pilosité est : « Assemblage de poils sur une partie du corps ». Donc excepté l’épilation totale, nous sommes tous et toutes poilus… 

Dès l’adolescence, la pilosité commence. Nombre de railleries d’ailleurs peuvent arriver pour un jeune très poilu (je parle en connaissance de cause !). Puis avec l’âge arrivent les choix : s’accepter poilu, se raser, se tondre…

La mode du métrosexuel arrivé il y a peu de temps, a permis aux complexés des poils de s’afficher sans, de s’occuper de soi sans passer pour homosexuel (évidemment, il ne peut y avoir qu’un gay pour s’occuper de son corps, pensaient certains hétéros un peu limités). Et là, les poils ont été discriminés…

On parle souvent de tolérance mais quand je vois que rien que cette « marque de fabrique » peut provoquer autant d’insultes que de compliments, je me demande vraiment si l’homme sait que l’homme préhistorique était poilu, que l’ours (ah, les bears…) ou le chien le sont tout autant, même l’araignée a des poils, et elle s’en accommode très bien, à ce qu’on dit.

Vivre sans ou avec poils, c’est un choix mais acceptons-nous déjà comme nous sommes pour pouvoir accepter les autres . Et là ? j’ai l’impression qu’il y a encore un sacré effort à effectuer.

Jérôme Michoux pour Grégory Capra – http://www.gregory-capra.com

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Le secret d’un ventre plat
Grégory Capra prêt pour la plage

GREGORY CAPRA PRET POUR LA PLAGE !

« Mais comment fait-on pour avoir l’effet ventre plat ? moi, j’ai des abdos dessinés mais j’ai le ventre bombé. »… Une question qui revient souvent…

Il se trouve toujours un ami pour répondre dans mon équipe.  Voici la solution : les exercices d’abdos hypopressifs !

Ce sont tous les exercices de la sangle abdominale qui ne provoquent pas de mouvements de rapprochement de la tête et des pieds, tous les exercices n’augmentant pas la pression abdominale soit tous les exercices de gainage de la sangle, le dragon flag, …

Quelques propositions :

1° En pratique, un exercice simple pour les dames : couchée sur le dos, inspirer profondément, rentrer le ventre,  contracter le plancher pelvien (la région entre l’anus et la vulve) et expirer en gardant les lèvres pincées durant 6-7 secondes. Recommencer ensuite une dizaine de fois, en faire 3 ou 4 fois par semaine et le tour est joué !

2° Plus technique pour les messieurs : à genoux, expirer, rentrer le ventre, se grandir, pencher le tronc le plus en arrière possible en gardant le ventre rentré (s’il gonfle, c’est perdu: le gainage par le transverse est perdu). Maintenir la position 2 secondes, revenir.  On peut augmenter la difficulté si un partenaire pousse sur les épaules.

Il n’y a plus qu’à essayer…

Pour me contacter : manager@gregory-capra.com 

Grégory Capra – Coach sportif – http://www.gregory-capra.com

Comment choisir son coach
Grégory Capra - Coach sportif

Grégory Capra - Coach sportif

Question pas facile dans un monde où le terme « coach » est employé à tout va et donc complètement dénaturé et dénué de sens…. Devenu sans doute un pur objet marketing !

Pour vous aider, posez vous les bonnes questions !

I) Définition

1) Qu’est ce que le coaching ?
Le coaching en milieu professionnel est un processus d’accompagnement d’une personne au travail avec pour objectif l’optimisation du potentiel des individus. L’intervention de coaching crée un espace où l’individu peut évacuer ce qui fait obstacle à son développement, exprimer son désir et ses aspirations, développer ses atouts, acquérir de nouvelles compétences et savoirs et mettre en œuvre un plan d’amélioration de sa performance. Cette démarche est unique et se démarque d’autres modes d’intervention comme le conseil, la thérapie ou la formation en se positionnant résolument comme une co-construction, une co-élaboration entre coach et coaché fondée sur la puissance de la relation intersubjective. Un des postulats est que le coaché a, en lui, les compétences et le potentiel pour trouver ses propres solutions et que le coach agit comme un catalyseur, un facilitateur de changement en mobilisant ses énergies. D’une certaine façon, cette démarche s’apparente à une maïeutique dans laquelle le progrès est généré par le coaché à travers un dispositif particulier, structuré à partir d’un savoir-faire et d’un savoir-être du coach. Cette croyance du coach dans le potentiel de l’autre est nécessaire car elle conditionne et structure la relation qui va s’établir entre les partenaires.

2) D’où vient démarche de coaching ?
De façon pratique, la demande de coaching vient de la rencontre avec un problème d’ordre technique, personnel, relationnel qui bénéficierait de l’éclairage de la relation à deux. En allant plus loin, la demande est fondamentalement une recherche d’une plus grande cohérence et de sens dans son action. Cette cohérence permet d’aligner valeurs professionnelles et personnelles, de maintenir un équilibre entre être et faire, d’affirmer son individualité tout en étant performant et en partageant la vision stratégique de l’organisation. Cette recherche de sens doit, par ailleurs, éclairer la finalité de l’action et la recadrer dans une perspective existentiellement plus porteuse pour l’individu.
La demande de coaching résulte aussi du souci d’échapper à la solitude. Fantasmé par les autres, prisonnier de sa fonction, le dirigeant ne trouve pas d’alter ego à qui confier ses aspirations, ses doutes ou ses interrogations. Du fait d’un manque d’objectivité, de connaissance, de capacité de prise de recul, les interlocuteurs possibles sont peu nombreux qui pourraient l’aider à réfléchir sur des problématiques importantes pour son développement et celui de son organisation.

3) Les apports du coaching
Ils relèvent d’un ensemble de facteurs que l’on peut synthétiser autour de trois principaux :
- un dispositif et des outils qui créent un climat d’alliance pour favoriser une co-construction entre coach et coaché, ceci mettra le coaché en confiance et le fait d’être écouté activement et avec bienveillance (par un coach qui croira en les capacités du coaché) lui autorisera une verbalisation de ses problèmes et un travail fructueux,
- une capacité de compréhension et de restitution, des enjeux et besoins auxquels fait face le coaché : savoir résumer, clarifier les besoins du coaché qui donne toujours un grand nombre d’informations très floues dans son esprit,
- une force de stimulation et de propositions pour le coaché : une fois le coaché mis en confiance, il est alors possible de s’écarter de sa zone de confort et lui faire tester de nouveaux comportements, de nouvelles limites créateurs de progrès.

4) Différence avec le conseil et la formation, même s’il en empreinte des éléments
La relation avec le coach n’est pas linéaire mais circulaire (à double sens).
L’intervention de coaching évoluera donc de façon interactive avec les apports du coaché et les interventions du coach. Il faut donc alterner action et réflexion pour interagir avec client.
Le plus souvent, le coach connaît moins bien que le coaché le domaine d’intervention de ce dernier, il est, objectivement, moins compétent que lui dans ce champ (à la différence souvent du « mentorat » qui est traditionnellement une transmission de connaissances et de savoir-faire d’un professionnel plus expérimenté). Cette moindre connaissance est aussi une garantie de son efficacité puisqu’elle force à prendre du recul par rapport au contenu que le coaché restitue, à adopter la neutralité nécessaire, à prendre une « position basse », à faire preuve d’absence de préconceptions ou de projets pour le coaché. S’il arrive que le coach fasse ponctuellement des suggestions ou donne des conseils au coaché pour le faire progresser dans une situation de blocage, cet aspect ne représente pas son type d’intervention majeur. Le coach a plutôt pour vocation de faire préciser et éclairer la problématique du coaché qui est mis en situation de trouver sa solution. Le coach n’est pas dans la situation du consultant expert d’un domaine précis ou d’une technologie, il est là pour mettre en évidence les processus générateurs d’amélioration, à partir du cadre de référence du coaché.

II) Structure du coaching
La situation de coaching requiert la mise en place d’une stratégie d’intervention qui est un pré-requis à son efficacité car elle demeurera un fil conducteur dictant les étapes de son action même si le coach devra faire preuve d’une grande flexibilité pour s’adapter aux exigences ponctuelles de la situation. Voici donc les éléments du cadre :
- définition du problème du client,
- analyse de la demande,
- établissement du contrat,
- exploration résolutoire.

La problématique du coaché est abordée par la question : « de quoi s’agit il ? Que me proposez vous ? ».
Le coach va alors faire un bilan sur la situation actuelle (mensurations et état psychologique) et celle qui est souhaitée (ex : « avoir les abdos ») avant d’indirectement (!), poser la question « qu’attendez vous de moi ? » afin de faire émerger l’expression d’un besoin et d’une demande de la part du coaché. Cette « demande de demande » met ainsi en place directement l’interaction avec le coaché !
Dans cette logique de co-construction, coach et coaché pourront alors s’entendre sur des objectifs à atteindre et un contrat, une planification ponctuée par la question : « vous souhaitez donc que nous fassions ceci ensemble ? ».
Une fois cet accord explicite obtenu, seront explorées les pistes résolutoires du « comment ? » en s’appuyant sur les ressources du client et les outils du coach.
Remarquons donc que le cheminement problème/demande/contrat n’est pas séquentiel mais qu’il y a plusieurs allers-retours entre les éléments. Ainsi le discours du coaché, aiguillé par le questionnement du coach, conduit le client à préciser, reformuler et apporter d’autres éléments qui feront évoluer la nature de sa demande.

1) Problème
Point de départ de l’intervention, en réponse aux demandes du coach, le coaché présente un récit plus ou moins ordonné d’un problème qu’il souhaite traiter. Les faits relatés introduisent le coach dans la réalité du client. Ecoute et questionnement sont donc importants à ce stade où il faut : se taire, adopter une posture en miroir avec synchronisation posturale et verbale, être attentif à l’autre (sa manière de penser, s’exprimer, de s’émouvoir), adopter une position basse mais aussi parler pour clarifier, reformuler et relancer afin de comprendre et montrer au coaché qu’il est compris.
Deux écueils guettent cette phase :
* si les informations sont trop faibles, la situation est peu claire, confuse.
* s’il y a trop d’informations : même si un climat de confiance, sympathie s’installe rapidement avec le client, la situation doit rester claire, concise, précise pour ne pas s’engluer.

2) Demande
Le coaché formule, souvent de façon confuse, une première demande explicite qui doit être précisée par l’interaction (questionnement) avec le coach qui fera donc émerger d’autres niveaux de demandes implicites, plus profondes. Cela pourra venir dans le temps avec renforcement de l’alliance coach-coaché (ex : Jean Marc qui au début ne me parlait que sport et qui maintenant m’expose ses problèmes de couple).
L’analyse de la demande invite à faire retour sur le problème pour mieux le préciser et permettre au coach d’élaborer des hypothèses sur les besoins du coaché. L’expression d’une demande explicite exploitable permet de valider l’adhésion du client au processus et d’établir un contrat sur des bases solides. Cette demande a souvent vocation d’évoluer dans le coaching au fur et à mesure que des enjeux plus profonds du client sont mis au jour.

3) Contrat
Expliciter le contrat découlant des questions précédentes afin de :
- ne passer à côté d’aucune préoccupation du coaché,
- valider des objectifs réalistes (car les irréalistes sont contre productifs),
- structurer l’intervention, même si le contrat évoluera dans le temps en fonction des démarches implicites qui émergeront.

Attention : Il est important de noter que le contrat s’inscrit dans un contexte plus large comprenant des contraintes et enjeux personnels, relationnels et institutionnels. Nous distinguons alors trois types de contrat :
- d’affaire : écrit, il définit les termes objectifs de l’accord (tarifs, objectifs, durée …),
- relationnel : informel, il définit les modalités des relations entre les parties. (ex : un client qui aurait dit avoir pour « point faible » les bras, on aurait pour accord avec lui d’axer l’entraînement sur ceux-ci),
- secret : concerne les enjeux psychologiques, conscients ou pas, des partenaires de l’échange (ex : l’envie du coach de faire évoluer son client par satisfaction narcissique ; les résistances au changement de la part du coaché …).

En contractualisant formellement la relation, le coach réaffirme la responsabilité des deux parties dans l’issue de l’intervention. Le contrat ne doit ne pas être restrictif et être revisité pour s’adapter aux nouvelles perspectives ouvertes par l’interaction. L’accord deux parties sur la finalité de l’exercice ouvrent la voie à l’exploration des solutions.

III) Le profil du coach
Le coaching se développe dans le déploiement d’un dispositif technique (le sport) et d’un savoir-faire qui ont une importance capitale mais qui devront être dépassés pour ne pas perdre de vue l’être humain (relationnel, savoir-être).

1) Savoir-être :
Il fondé sur les qualités de sérénité, de confiance en soi, de cohérence interne, d’optimisme, de capacité à tolérer incertitude et soucis de l’autre.

Il faut accepter son propre potentiel et ses limites, l’autre (y compris s’il refuse de changer), l’environnement avec ses contraintes et limites (s’adapter).

2) Savoir-faire :
- connaissance en sport et diététique,

- comprendre le problème du client (savoir écouter et questionner pour savoir ce qui gène le client dans son physique et les conséquences que cela a,
- compétences relationnelles pour analyser les facteurs transférentiels (permettant de faire passer l’info) et ainsi fortifier l’alliance avec client,
- être capable de cadrer le client pour ouvrir de nouvelles perspectives et préparer le changement,
- accompagner le client dans l’effort tant psychologiquement (le complimenter, lui dire que l’on sait qu’il est capable … pour le motiver) que physiquement (prendre les bras et les lui garder lors d’élévations latérales pour qu’il comprenne le mouvement demandé,
- Etc…

3) compétences et formation du coach
- maturité personnelle et professionnelle assise sur un équilibre personnel, une expérience de vie et un parcours professionnel pertinent,
- expérience ou forte sensibilisation au monde de l’entreprise pour savoir organiser son enseignement et comprendre la nécessité de le faire, accompagner le client dans la mise en œuvre du changement (diététique, sport) et savoir proposer des alternatives pour un enseignement adapté à l’individu,
- créer et entretenir l’alliance avec le client (voir champs thérapeutiques),
- prendre du recul sur sa pratique et travailler son propre développement, améliorer la connaissance de soi évite de contaminer la relation de coaching par ses propres interrogations, être sûr de soi, de ce que l’on est et l’on comprendra davantage l’autre,
- éthique et déontologie ; avant l’acceptation d’une mission, le coach doit fixer la nature , les limites et contraintes de son intervention pour éviter tout problème, il suffit de mettre en avant certains principes fondamentaux et renvoyer in fine le coach à son sens de l’intégrité et à son jugement .

Principes :
- respect des valeurs, droits et libertés du client sans interdiction, d’abuser de son influence ; le client est le seul maître et responsable de ses décisions,
- compétence professionnelle (formation théorique plus pratique faisant l’objet de perfectionnements continus (savoir se remettre en question et accepter la critique),
- informer le client si la question posée ou tâche demandée dépasse son domaine de compétence (ex : je ne suis pas capable de répondre, je vais me renseigner ou vous orienter vers un professionnel dans le domaine pour offrir un service, une réponse de qualité,
- respect, politesse, tenue et présentation convenable » etc…
- une formation spécifique au coaching permettant de prendre en compte les spécificités de ce mode de relation d’aide, mettre en œuvre une stratégie d’intervention faisant émerger la demande réelle de l’autre.

4) Champs théoriques de coaching
- être à l’écoute du client mais ne pas perdre de vue qu’il est là pour bosser,
- toujours expliquer, justifier ce que l‘on propose (ça fait pro) mais attention , se mettre à la porter du client qui n’a pas les mêmes connaissances et risque de ne pas tout comprendre , être clair pour ne pas embrouiller l’esprit du client qui est là pour s’oxygéner.

CONCLUSION
En résumé un bon coach saura s’adapter à vous ; non seulement sur le plan sportif ET diététique mais également sur le plan pédagogique – psychologique…. Mais il ne devra pas « vivre sur ses acquis »…. Nous évoluons tous en permanence sur tous les plans… un bon coach s’y adaptera très facilement.

Pour plus d’information n’hésitez pas à me consulter : manager@gregory-capra.com

Mon site : http://www.gregory-capra.com

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De bons aliments pour une belle peau et un corps renforcé
Grégory Capra devant le Mont Ventoux

Grégory Capra devant le Mont Ventoux

Les produits de beauté permettent de masquer les misères, mais il n y a pas de secret : pour avoir une belle peau il faut bien manger. Les quelques conseils qui suivent pour éviter par exemple la peau grasse ressemblent étrangement à mes conseils habituels quand à la façon de manger. Quels sont les meilleurs fruits et légumes pour votre peau et pour votre santé ?

Le citron : aliment surprise ?
Le citron a d’excellents principes actifs à mettre à votre service. A la fois riche en vitamine C et en acides de fruit, le citron tonifie, raffermit la peau.
Les plus : il purifie, adoucit la peau et éclaircit le teint.
Les vitamines et les pigments naturels de fruits sont de véritables alliés de notre jeunesse, quelle que soit la saison. A retrouver en été dans les fruits rouges et tout au long de l’année dans les carottes et les oranges.

Les fruits rouges
Pendant l’été, fraises, framboises, groseilles et mûres viennent régénérer notre teint avec pour principale vertu une action anti-âge, alors pourquoi se priver !
Les fruits rouges tirent leurs bienfaits… de leur teinte :
- Les anthocyanes, les pigments naturels végétaux, permettent aux cellules de se régénérer plus rapidement et favorisent la réparation de certaines lésions de peau,
- Le bétacarotène et la chlorophylle permettent à l’épiderme de mieux respirer et protègent l’épiderme des aggressions extérieures.
Par ailleurs ces fruits ont une action fluidifiante et oxygénante sur le sang et par conséquent de la peau. Cela permet une meilleure reconstitution des tissus cellulaires.
Les plus : protection de l’épiderme, oxygénation du sang et de la peau, pour tout type de peau.

La carotte : Le best-seller
Avec une teneur en vitamine A très importante, la carotte favorise la une régénération des tissus, son action anti-inflammatoire lui permet de combattre les rides et les infections de peau.
En phytothérapie aussi, la carotte est reconnue pour ses propriétés drainantes. Véritable « contre-poison », elle agit au niveau du sang et de la rate pour neutraliser toutes les toxines du corps.

Le raisin : La perle de vie
Le raisin est un aliment très prisé des soins de beauté notamment grâce à son action reminéralisante. Le raisin est très riche en vitamines, en antioxydants et en acides de fruits. A consommer avec modération toutefois du fait de sa forte teneur en glucides rapides.
Les plus : détoxifiant, drainant, pour tout type de peau (surtout les peaux matures).

Maintenant que l’on sait que les fruits et légumes bons pour notre santé sont aussi bons pour notre peau, nous savons ce qu’il nous reste à faire. A contrario, les aliments riches en graisses saturées rendent la peau grasse et dérèglent la sécrétion de sébum, ce qui signifie plus de boutons.
La conclusion à tout ça est donc simple : les effets de notre alimentation se ressentent sur notre organisme et sur notre peau, mangez sain pour un corps sain et une peau en bonne santé.

Grégory Capra
Coach sportif

Pour me contacter : manager@gregory-capra.com

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Ski : arrivez en forme !
Grégory Capra à Samoëns

Grégory Capra à Samoëns

Il neige en abondance sur les Alpes. Vous pensez partir à la montagne. Voici donc mes conseils pour arriver en forme !

Une bonne forme physique est essentielle pour prévenir les accidents de ski. Avec quelques conseils pour réaliser des exercices physiques adaptés à votre mode de vie, quelques principes élémentaires d’une bonne hygiène de vie, et vous voilà parés pour les sports d’hiver.

Reprenez une activité physique deux mois avant votre séjour en montagne

Pour arriver en forme à la montagne, la pratique de quelques activités est essentielle. Certaines permettent de muscler les cuisses, d’autres de développer le sens de l’équilibre ou encore de faire travailler sa mémoire topographique. En règle générale, l’exercice améliore la condition et les capacités de réaction des muscles. Ces derniers sont les seuls qui permettent de protéger le ligament. En effet, les entorses du genou représentent environ un tiers des lésions en ski alpin, et près d’une entorse sur deux correspond à une rupture du ligament croisé, une lésion particulièrement grave.

Conseils de base
1- Musclez-vous afin de préparer votre corps à l’effort
Oubliez la voiture et privilégiez la marche à pied : une heure de marche par jour est fortement recommandée pour muscler les cuisses.
Oubliez les ascenseurs et montez/descendez les escaliers : cet exercice muscle de façon complète les cuisses et améliore la maîtrise du corps.
Allez nager : la natation permet de se détendre tout en musclant l’ensemble du corps (cuisses, bras, dos). Pour une bonne préparation au ski, il est même recommandé de nager avec des palmes afin de muscler davantage les cuisses.
Pratiquez quotidiennement des exercices de gymnastique : excellent pour développer la résistance à la fatigue.
Faites du jogging : 40 minutes 2 à 3 fois par semaine sont recommandées non seulement pour se muscler, mais également pour développer les capacités respiratoires.

2- Exercez votre vigilance et votre mémoire

L’idéal est la pratique du vélo : cette activité très complète muscle les jambes. Ajoutée à la vitesse, elle permet d’entretenir vos capacités de contrôle, de vigilance et de préparer votre mémoire topographique.

3- Développez votre sens de l’équilibre

Pour l’entretenir ou le développer, la danse, le trampoline et la gymnastique sont très efficaces.

Sur place : adoptez une hygiène de vie spécifique à la montagne

Une fois arrivé à votre station, votre organisme va devoir s’habituer au changement d’air, d’altitude et à l’effort physique intense.
Adaptez votre alimentation. Le froid comme l’effort entraînent une perte de calories et augmentent donc les besoins nutritionnels. Prenez un solide petit-déjeuner et ne sautez pas le déjeuner. Privilégiez les sucres lents : pâtes, riz, pain complet, semoule, fruits secs, etc.
Buvez beaucoup d’eau. L’air sec et l’effort favorisent la déshydratation. Buvez régulièrement pendant l’effort, même sans soif, en petites gorgées et à température ambiante. Evitez les boissons alcoolisées. Si elles donnent une impression immédiate de chaleur (car elles augmentent le rythme cardiaque), elles abaissent en fait la température corporelle.

Et enfin, n’oubliez pas de faire régler vos fixations de ski par un professionnel. Le mauvais réglage est responsable de 43% des entorses du genou…

Grégory Capra
Pour me contacter : manager@gregory-capra.com
La pliométrie : une méthode explosive
Pompes pliométriques ou pompes sautées

Pompes pliométriques ou pompes sautées

Direction la salle de sport et focus sur la pliométrie, une méthode particulière de musculation.

La pliométrie permet de décupler la capacité à produire un mouvement plus puissant sur une période très courte. Elle est la méthode parfaite d’entraînement sportif pour améliorer l’explosivité et la vitesse au démarrage.

Les exercices effectués en pliomètrie (comme les pompes en illustration) obligent le corps à mobiliser les fibres à contraction rapide: c’est important car ce sont celles qui possèdent le plus grand potentiel de gain de force. Les pompes sautées contribuent à entraîner ces fibres, à produire beaucoup de force en très peu de temps.

La contraction pliométrique est la plus répandue dans les gestes sportifs, elle est la plus naturelle. Suite à l’étirement du muscle, il y a raccourcissement : une phase excentrique + une phase concentrique.

Le principe du travail en pliométrie est simple. Par exemple, lors d’un saut, dès que vous êtes de nouveau en contact avec le sol, enchaînez le prochain saut d’une manière explosive et rapide.

Le but :
· mobiliser ses muscles de manière intense et rapide,
· améliorer la détente,
· augmenter la force explosive,
· augmenter la sollicitation nerveuse.

Le travail pliométrique se fait de préférence au poids de corps, donc sans charge. Une simple variation de la hauteur suffit à augmenter son efficacité. Il peut se faire aussi bien avec les jambes qu’avec les bras.

La qualité des bonds est assurée par la maîtrise du gainage du ventre, du placement du corps lors de l’élévation, des appuis corrects… sans s’écraser.

Il faut respecter une progression dans la difficulté des exercices :
. commencer avec des bonds horizontaux (cerceaux, foulées…) pour augmenter progressivement la hauteur de chute (bancs, haies…),
· une séance par semaine, sous forme de circuit, toute l’année,
· arrêter la pliométrie 15 jours avant un objectif car ce type de travail est assez traumatisant pour les fibres musculaires (courbatures).

Un exemple, les pompes pliométriques ou pompes sautées. Le but du travail pliométrique est d’entraîner le muscle à réagir rapidement et puissamment, ce qui améliore le recrutement des fibres musculaires. En général, ces exercices en détente sont bons pour l’entraînement en puissance et sont souvent utilisés par les athlètes pratiquant un sport qui requiert une force explosive.

Position de départ : comme les pompes classiques, en appui facial, position haute.

Exécution : descendez rapidement puis repoussez les corps vers le haut de façon explosive de manière à décoller les mains du sol. Redescendez et recommencez immédiatement.

Conseil d’entraînement : étant donné l’accent mis sur la puissance dans l’entraînement pliométrique, il y a augmentation du risque de blessures. N’essayez pas de faire des exercices pliométriques si vous n’avez pas au moins six mois d’entraînement.

Variante avancée : claquez les mains lors du sursaut vers le haut.

Bon courage !

Grégory Capra