L’homme objet, objet de toutes les tentations ?
Inspirador

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Il y a encore peu de temps, la publicité, entre autres, nous montrait des femmes magnifiques pour des shampoings, du savon, de la lessive, du liquide vaisselle… C’était dans l’ère du temps, la femme au foyer, l’homme au boulot.  Celui-ci pouvait ainsi se rincer l’œil et s’imaginer avec une telle présence chez lui…

Mais depuis que la femme est devenue l’égal de l’homme (en tout cas, sociétalement parlant, car réellement, ce n’est pas encore le cas, il suffit de vérifier cela par la présence des femmes politiques, toujours minoritaires, et par les salaires, toujours inégaux), les choses ont changé, et bien changé… L’homme ne se rince plus l’œil comme avant, et ce ,même si des réclames étalent certains charmes de femmes et les défilés de mode continuent de montrer des mannequins sublissimes,…

L’homme se dévoile lui aussi maintenant. Nombre de publicités nous le prouvent. Et entre autres pour ce qui était au départ, l’apanage du sexe dit faible. La lessive, le gel douche… nous présentent des hommes dénudés, dans des poses lascives et très érotiques. Cela permet aux femmes (entre autres) de montrer leur pouvoir actuel.

L’homme est devenu un objet vendeur, accrocheur qui accepte parfois d’aller très loin dans les sous-entendus, dans les relations implicites ou explicites contenus dans la réclame.

L’apparition des magazines masculins (homo ou non), genre GQ, Men’s Health… démontre cette évolution : l’homme plaît et fait vendre, autant ne pas se priver d’une nouvelle manne financière. Surtout  que la femme a décidé de ne plus être un fantasme pur, maintenant qu’elle a les commandes et tient à en profiter. C’est elle qui va voir le sexe fort.

Le cinéma n’est pas en reste. Entre Full Monty et Magic Mike, l’homme est devenu un objet de culte, de convoitise, de désir, d’envie…
Jusqu’où cela peut-il aller ?  Cela va-t-il s’arrêter ?  A-t-on envie que cela cesse ? Voilà des questions intéressantes qui ne trouveront réponse que dans quelques décennies.

Article rédigé par Jérôme Michoux

Pour me contacter : manager@gregory-capra.com

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