Une rencontre qui change une vie !
Mes débuts en muscu

Mes débuts en muscu

Récemment, j’ai, sur mon habituel ton de la plaisanterie, dit à Stéphane, un de nos sportifs parisiens, « je te laisse, je file m’entraîner avant que mon coach ne me dispute… ». Il m’a alors répondu : « pour de vrai, tu as un coach ? ». Recevant ma réponse expliquant ma boutade, il rétorqua alors : « non mais ça aurait pu être vrai, après tout, toute cette énergie que tu te plais à transmettre avec autant d’envie te viens peut être de quelque part ».

C’est ainsi que j’ai demandé à Eric alias « gros », de mettre par écrit, s’il le souhaitait, un p’tit mot relatif à cette fameuse rencontre…

En 2003 pour la première fois, après avoir arrêté le sport qui me passionnait tant qu’est le motocross, je poussais la porte d’une salle de sport…

Très impliqué dans tout ce que j’entreprends, Magali, une amie de ce fameux Eric au physique imposant doublé d’une voie grave et de… presque 20ans de plus que moi (oui, oui c’est un vieux mais il ne faut pas le dire , LOL) m’a invité à aller vers lui… 

Bêtement enfermé dans les clichés et encore peu sûr de moi, je n’ai pas tout de suite osé le faire… puis je me suis lancé…

Le « beau bébé de 100kg de muscle » n’était finalement ni « bête », ni méchant, ni associable… Saoulé par mes milliers de questions (LOL,  je creuse toujours beaucoup quand je désire comprendre) il m’a rapidement proposé de m’entraîner avec lui afin de m’apprendre les rudiments…

Le sport, la diététique, … 90% de mon savoir vient de cette personne vers qui personne n’osait aller… Eric, ce « p’tit sauvage » devenu mon Ami et qui m’a permis de faire du sport mon métier nous livre aujourd’hui quelques mots…

 

“Quand j ai rencontré Grégory, voilà maintenant plusieurs années, j’ai été surpris par ses valeurs sportives (envie , ténacité, rigueur …).

Après quelques temps de fréquentation régulière , j ai été encore plus agréablement surpris de voir que Grégory était avant tout un ensemble de valeurs humaines et morales, ce qui n est pas commun de nos jours.

Ce sont toutes ces valeurs innées qui font, à mon avis, de Grégory un  “coach”  hors norme et compétent, toujours à l’écoute et avec une bonne humeur indéfectible, qu il pleuve ou qu il vente.  

Il semblerait qu’ aujourd’hui le “maître” ait beaucoup à apprendre de l élève.

A bon entendeur… salut !”

Pour me contacter : manager@gregory-capra.com

Greg

http://www.gregory-capra.com

STAPS… et après ?
Calendrier STAPS
 

Chaque année, nombreux sont les jeunes se précipitant vers  la filière STAPS, comme je l’ai fait. Rêves de gamins d’intégrer le monde des professionnels du sport et réalités de terrain ne sont pas toujours concordants. Focus sur une filière globalement plébiscitée, aujourd’hui coincée entre préjugés,  rêves et réalités. « Vous passez votre temps à ne faire que du sport », « En STAPS, c’est toujours la fête »… quel étudiant en Faculté des sciences du sports n’a jamais entendu ces remarques teintées d’un gracieux humour certes, et finalement peu réaliste. Confondre STAPS et entraînement sportif est le commun de tout novice n’ayant pas encore fréquenté cette formidable secte de passionnés.

Les études sportives à l’université font, depuis quelques années, l’objet d’un fort engouement auprès des jeunes. Des études difficiles et un contexte économique depuis 2005 n’ont pas aidé les « accros » à mûrir parfaitement leur choix professionnel. STAPS « avant et pendant » constituent couramment une part conséquente de souvenirs riches en émotions pour les étudiants. Entre biomécanique, histoire du sport, physiologie, enseignement théorique et pratiques des sports sans oublier les soirées étudiantes, la sauce est bien souvent piquante aux veilles d’examens.

Mais « STAPS et après », c’est encore une autre histoire. « On y pense, mais on a encore le temps » diront certains, « Je verrai si j’obtiens mon concours » diront d’autres. Un mot presque magique, concrétisé par seulement 5% des étudiants parvenant à décrocher le fameux sésame CAPEPS, nécessaire à l’enseignement de l’EPS en milieu scolaire. Inutile de préciser que les places sont comptées : en moyenne 400 postes chaque année permettent rapidement aux étudiants de faire leur choix. Pas de place pour les indécis en STAPS, quoique…on peut y croire.

Entre coach ou moniteur sportif, professeur en activités physiques adaptées, responsable marketing, communication ou événementiel, chefs de projets en ergonomie sportive, animateur, chercheur et même journaliste sportif… multiples sont les possibilités de trouver sa place dans le milieu du  sport. Et nombreux sont les passionnés qui l’ont trouvées. « Le mental on le travaille, et pas que dans le sport c’est bien connu » : les STAPSiens sont appréciés dans le monde professionnel pour leurs facultés d’adaptation au changement, leur courage et leur ténacité dans la poursuite d’objectifs. « C’est un état d’esprit, un mental, qu’on nous a inculqué depuis l’enfance ».

A mon exemple, devenu coach sportif,  les exemples de réussites sont variés. En dehors du concours CAPEPS, il y a donc de nombreux débouchés à découvrir. « On pense souvent que les STAPSiens ont tout dans les jambes et rien dans la tête, or je suis la preuve vivante que c’est faux, pour moi c’est  l’inverse» . La filière STAPS est une excellente porte d’ouverture vers des horizons professionnels divers : «c’est à chacun de saisir sa chance et de tirer profits de ses propres compétences, de ses contacts, de son parcours pour aller vers ce qu’il recherche…pour moi le discours que nous avons eu  sur notre filière est une base sur laquelle nous allons pouvoir construire notre propre chemin !»

Et pour ceux qui ont fait le choix d’abandonner le milieu du sport, de  multiples passerelles vers d’autres emplois existent : à condition de mûrir son projet et de connaître concrètement ses motivations. Outre les pompiers, les policiers et gendarmes, militaires qui restent connexes au milieu sportif, peu finalement prennent la décision d’abandonner complètement la relation avec la filière sportive qui est un choix fait avant tout par passion.

Afin de compléter, cet article, à vous, STAPSiens lecteurs de TETU,  de répondre à mon enquête :

1/ Votre objectif professionnel avant de rentrer en STAPS ?
2/ Votre situation professionnelle à la sortie des études ?
3/ Rêves, réalités : selon vous, y-a-t-il une discordance entre le discours sur cette filière et l’approche que vous avez pu avoir sur le terrain ?
4/ Vos perspectives professionnelles à cours et moyen terme ?

Pour me contacter : manager@gregory-capra.com

Grégory Capra
http://www.gregory-capra.com