En forme avec Grégory Capra

Comment choisir son coach
Grégory Capra - Coach sportif

Grégory Capra - Coach sportif

Question pas facile dans un monde où le terme « coach » est employé à tout va et donc complètement dénaturé et dénué de sens…. Devenu sans doute un pur objet marketing !

Pour vous aider, posez vous les bonnes questions !

I) Définition

1) Qu’est ce que le coaching ?
Le coaching en milieu professionnel est un processus d’accompagnement d’une personne au travail avec pour objectif l’optimisation du potentiel des individus. L’intervention de coaching crée un espace où l’individu peut évacuer ce qui fait obstacle à son développement, exprimer son désir et ses aspirations, développer ses atouts, acquérir de nouvelles compétences et savoirs et mettre en œuvre un plan d’amélioration de sa performance. Cette démarche est unique et se démarque d’autres modes d’intervention comme le conseil, la thérapie ou la formation en se positionnant résolument comme une co-construction, une co-élaboration entre coach et coaché fondée sur la puissance de la relation intersubjective. Un des postulats est que le coaché a, en lui, les compétences et le potentiel pour trouver ses propres solutions et que le coach agit comme un catalyseur, un facilitateur de changement en mobilisant ses énergies. D’une certaine façon, cette démarche s’apparente à une maïeutique dans laquelle le progrès est généré par le coaché à travers un dispositif particulier, structuré à partir d’un savoir-faire et d’un savoir-être du coach. Cette croyance du coach dans le potentiel de l’autre est nécessaire car elle conditionne et structure la relation qui va s’établir entre les partenaires.

2) D’où vient démarche de coaching ?
De façon pratique, la demande de coaching vient de la rencontre avec un problème d’ordre technique, personnel, relationnel qui bénéficierait de l’éclairage de la relation à deux. En allant plus loin, la demande est fondamentalement une recherche d’une plus grande cohérence et de sens dans son action. Cette cohérence permet d’aligner valeurs professionnelles et personnelles, de maintenir un équilibre entre être et faire, d’affirmer son individualité tout en étant performant et en partageant la vision stratégique de l’organisation. Cette recherche de sens doit, par ailleurs, éclairer la finalité de l’action et la recadrer dans une perspective existentiellement plus porteuse pour l’individu.
La demande de coaching résulte aussi du souci d’échapper à la solitude. Fantasmé par les autres, prisonnier de sa fonction, le dirigeant ne trouve pas d’alter ego à qui confier ses aspirations, ses doutes ou ses interrogations. Du fait d’un manque d’objectivité, de connaissance, de capacité de prise de recul, les interlocuteurs possibles sont peu nombreux qui pourraient l’aider à réfléchir sur des problématiques importantes pour son développement et celui de son organisation.

3) Les apports du coaching
Ils relèvent d’un ensemble de facteurs que l’on peut synthétiser autour de trois principaux :
- un dispositif et des outils qui créent un climat d’alliance pour favoriser une co-construction entre coach et coaché, ceci mettra le coaché en confiance et le fait d’être écouté activement et avec bienveillance (par un coach qui croira en les capacités du coaché) lui autorisera une verbalisation de ses problèmes et un travail fructueux,
- une capacité de compréhension et de restitution, des enjeux et besoins auxquels fait face le coaché : savoir résumer, clarifier les besoins du coaché qui donne toujours un grand nombre d’informations très floues dans son esprit,
- une force de stimulation et de propositions pour le coaché : une fois le coaché mis en confiance, il est alors possible de s’écarter de sa zone de confort et lui faire tester de nouveaux comportements, de nouvelles limites créateurs de progrès.

4) Différence avec le conseil et la formation, même s’il en empreinte des éléments
La relation avec le coach n’est pas linéaire mais circulaire (à double sens).
L’intervention de coaching évoluera donc de façon interactive avec les apports du coaché et les interventions du coach. Il faut donc alterner action et réflexion pour interagir avec client.
Le plus souvent, le coach connaît moins bien que le coaché le domaine d’intervention de ce dernier, il est, objectivement, moins compétent que lui dans ce champ (à la différence souvent du « mentorat » qui est traditionnellement une transmission de connaissances et de savoir-faire d’un professionnel plus expérimenté). Cette moindre connaissance est aussi une garantie de son efficacité puisqu’elle force à prendre du recul par rapport au contenu que le coaché restitue, à adopter la neutralité nécessaire, à prendre une « position basse », à faire preuve d’absence de préconceptions ou de projets pour le coaché. S’il arrive que le coach fasse ponctuellement des suggestions ou donne des conseils au coaché pour le faire progresser dans une situation de blocage, cet aspect ne représente pas son type d’intervention majeur. Le coach a plutôt pour vocation de faire préciser et éclairer la problématique du coaché qui est mis en situation de trouver sa solution. Le coach n’est pas dans la situation du consultant expert d’un domaine précis ou d’une technologie, il est là pour mettre en évidence les processus générateurs d’amélioration, à partir du cadre de référence du coaché.

II) Structure du coaching
La situation de coaching requiert la mise en place d’une stratégie d’intervention qui est un pré-requis à son efficacité car elle demeurera un fil conducteur dictant les étapes de son action même si le coach devra faire preuve d’une grande flexibilité pour s’adapter aux exigences ponctuelles de la situation. Voici donc les éléments du cadre :
- définition du problème du client,
- analyse de la demande,
- établissement du contrat,
- exploration résolutoire.

La problématique du coaché est abordée par la question : « de quoi s’agit il ? Que me proposez vous ? ».
Le coach va alors faire un bilan sur la situation actuelle (mensurations et état psychologique) et celle qui est souhaitée (ex : « avoir les abdos ») avant d’indirectement (!), poser la question « qu’attendez vous de moi ? » afin de faire émerger l’expression d’un besoin et d’une demande de la part du coaché. Cette « demande de demande » met ainsi en place directement l’interaction avec le coaché !
Dans cette logique de co-construction, coach et coaché pourront alors s’entendre sur des objectifs à atteindre et un contrat, une planification ponctuée par la question : « vous souhaitez donc que nous fassions ceci ensemble ? ».
Une fois cet accord explicite obtenu, seront explorées les pistes résolutoires du « comment ? » en s’appuyant sur les ressources du client et les outils du coach.
Remarquons donc que le cheminement problème/demande/contrat n’est pas séquentiel mais qu’il y a plusieurs allers-retours entre les éléments. Ainsi le discours du coaché, aiguillé par le questionnement du coach, conduit le client à préciser, reformuler et apporter d’autres éléments qui feront évoluer la nature de sa demande.

1) Problème
Point de départ de l’intervention, en réponse aux demandes du coach, le coaché présente un récit plus ou moins ordonné d’un problème qu’il souhaite traiter. Les faits relatés introduisent le coach dans la réalité du client. Ecoute et questionnement sont donc importants à ce stade où il faut : se taire, adopter une posture en miroir avec synchronisation posturale et verbale, être attentif à l’autre (sa manière de penser, s’exprimer, de s’émouvoir), adopter une position basse mais aussi parler pour clarifier, reformuler et relancer afin de comprendre et montrer au coaché qu’il est compris.
Deux écueils guettent cette phase :
* si les informations sont trop faibles, la situation est peu claire, confuse.
* s’il y a trop d’informations : même si un climat de confiance, sympathie s’installe rapidement avec le client, la situation doit rester claire, concise, précise pour ne pas s’engluer.

2) Demande
Le coaché formule, souvent de façon confuse, une première demande explicite qui doit être précisée par l’interaction (questionnement) avec le coach qui fera donc émerger d’autres niveaux de demandes implicites, plus profondes. Cela pourra venir dans le temps avec renforcement de l’alliance coach-coaché (ex : Jean Marc qui au début ne me parlait que sport et qui maintenant m’expose ses problèmes de couple).
L’analyse de la demande invite à faire retour sur le problème pour mieux le préciser et permettre au coach d’élaborer des hypothèses sur les besoins du coaché. L’expression d’une demande explicite exploitable permet de valider l’adhésion du client au processus et d’établir un contrat sur des bases solides. Cette demande a souvent vocation d’évoluer dans le coaching au fur et à mesure que des enjeux plus profonds du client sont mis au jour.

3) Contrat
Expliciter le contrat découlant des questions précédentes afin de :
- ne passer à côté d’aucune préoccupation du coaché,
- valider des objectifs réalistes (car les irréalistes sont contre productifs),
- structurer l’intervention, même si le contrat évoluera dans le temps en fonction des démarches implicites qui émergeront.

Attention : Il est important de noter que le contrat s’inscrit dans un contexte plus large comprenant des contraintes et enjeux personnels, relationnels et institutionnels. Nous distinguons alors trois types de contrat :
- d’affaire : écrit, il définit les termes objectifs de l’accord (tarifs, objectifs, durée …),
- relationnel : informel, il définit les modalités des relations entre les parties. (ex : un client qui aurait dit avoir pour « point faible » les bras, on aurait pour accord avec lui d’axer l’entraînement sur ceux-ci),
- secret : concerne les enjeux psychologiques, conscients ou pas, des partenaires de l’échange (ex : l’envie du coach de faire évoluer son client par satisfaction narcissique ; les résistances au changement de la part du coaché …).

En contractualisant formellement la relation, le coach réaffirme la responsabilité des deux parties dans l’issue de l’intervention. Le contrat ne doit ne pas être restrictif et être revisité pour s’adapter aux nouvelles perspectives ouvertes par l’interaction. L’accord deux parties sur la finalité de l’exercice ouvrent la voie à l’exploration des solutions.

III) Le profil du coach
Le coaching se développe dans le déploiement d’un dispositif technique (le sport) et d’un savoir-faire qui ont une importance capitale mais qui devront être dépassés pour ne pas perdre de vue l’être humain (relationnel, savoir-être).

1) Savoir-être :
Il fondé sur les qualités de sérénité, de confiance en soi, de cohérence interne, d’optimisme, de capacité à tolérer incertitude et soucis de l’autre.

Il faut accepter son propre potentiel et ses limites, l’autre (y compris s’il refuse de changer), l’environnement avec ses contraintes et limites (s’adapter).

2) Savoir-faire :
- connaissance en sport et diététique,

- comprendre le problème du client (savoir écouter et questionner pour savoir ce qui gène le client dans son physique et les conséquences que cela a,
- compétences relationnelles pour analyser les facteurs transférentiels (permettant de faire passer l’info) et ainsi fortifier l’alliance avec client,
- être capable de cadrer le client pour ouvrir de nouvelles perspectives et préparer le changement,
- accompagner le client dans l’effort tant psychologiquement (le complimenter, lui dire que l’on sait qu’il est capable … pour le motiver) que physiquement (prendre les bras et les lui garder lors d’élévations latérales pour qu’il comprenne le mouvement demandé,
- Etc…

3) compétences et formation du coach
- maturité personnelle et professionnelle assise sur un équilibre personnel, une expérience de vie et un parcours professionnel pertinent,
- expérience ou forte sensibilisation au monde de l’entreprise pour savoir organiser son enseignement et comprendre la nécessité de le faire, accompagner le client dans la mise en œuvre du changement (diététique, sport) et savoir proposer des alternatives pour un enseignement adapté à l’individu,
- créer et entretenir l’alliance avec le client (voir champs thérapeutiques),
- prendre du recul sur sa pratique et travailler son propre développement, améliorer la connaissance de soi évite de contaminer la relation de coaching par ses propres interrogations, être sûr de soi, de ce que l’on est et l’on comprendra davantage l’autre,
- éthique et déontologie ; avant l’acceptation d’une mission, le coach doit fixer la nature , les limites et contraintes de son intervention pour éviter tout problème, il suffit de mettre en avant certains principes fondamentaux et renvoyer in fine le coach à son sens de l’intégrité et à son jugement .

Principes :
- respect des valeurs, droits et libertés du client sans interdiction, d’abuser de son influence ; le client est le seul maître et responsable de ses décisions,
- compétence professionnelle (formation théorique plus pratique faisant l’objet de perfectionnements continus (savoir se remettre en question et accepter la critique),
- informer le client si la question posée ou tâche demandée dépasse son domaine de compétence (ex : je ne suis pas capable de répondre, je vais me renseigner ou vous orienter vers un professionnel dans le domaine pour offrir un service, une réponse de qualité,
- respect, politesse, tenue et présentation convenable » etc…
- une formation spécifique au coaching permettant de prendre en compte les spécificités de ce mode de relation d’aide, mettre en œuvre une stratégie d’intervention faisant émerger la demande réelle de l’autre.

4) Champs théoriques de coaching
- être à l’écoute du client mais ne pas perdre de vue qu’il est là pour bosser,
- toujours expliquer, justifier ce que l‘on propose (ça fait pro) mais attention , se mettre à la porter du client qui n’a pas les mêmes connaissances et risque de ne pas tout comprendre , être clair pour ne pas embrouiller l’esprit du client qui est là pour s’oxygéner.

CONCLUSION
En résumé un bon coach saura s’adapter à vous ; non seulement sur le plan sportif ET diététique mais également sur le plan pédagogique – psychologique…. Mais il ne devra pas « vivre sur ses acquis »…. Nous évoluons tous en permanence sur tous les plans… un bon coach s’y adaptera très facilement.

Pour plus d’information n’hésitez pas à me consulter : manager@gregory-capra.com

Mon site : http://www.gregory-capra.com

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De bons aliments pour une belle peau et un corps renforcé
Grégory Capra devant le Mont Ventoux

Grégory Capra devant le Mont Ventoux

Les produits de beauté permettent de masquer les misères, mais il n y a pas de secret : pour avoir une belle peau il faut bien manger. Les quelques conseils qui suivent pour éviter par exemple la peau grasse ressemblent étrangement à mes conseils habituels quand à la façon de manger. Quels sont les meilleurs fruits et légumes pour votre peau et pour votre santé ?

Le citron : aliment surprise ?
Le citron a d’excellents principes actifs à mettre à votre service. A la fois riche en vitamine C et en acides de fruit, le citron tonifie, raffermit la peau.
Les plus : il purifie, adoucit la peau et éclaircit le teint.
Les vitamines et les pigments naturels de fruits sont de véritables alliés de notre jeunesse, quelle que soit la saison. A retrouver en été dans les fruits rouges et tout au long de l’année dans les carottes et les oranges.

Les fruits rouges
Pendant l’été, fraises, framboises, groseilles et mûres viennent régénérer notre teint avec pour principale vertu une action anti-âge, alors pourquoi se priver !
Les fruits rouges tirent leurs bienfaits… de leur teinte :
- Les anthocyanes, les pigments naturels végétaux, permettent aux cellules de se régénérer plus rapidement et favorisent la réparation de certaines lésions de peau,
- Le bétacarotène et la chlorophylle permettent à l’épiderme de mieux respirer et protègent l’épiderme des aggressions extérieures.
Par ailleurs ces fruits ont une action fluidifiante et oxygénante sur le sang et par conséquent de la peau. Cela permet une meilleure reconstitution des tissus cellulaires.
Les plus : protection de l’épiderme, oxygénation du sang et de la peau, pour tout type de peau.

La carotte : Le best-seller
Avec une teneur en vitamine A très importante, la carotte favorise la une régénération des tissus, son action anti-inflammatoire lui permet de combattre les rides et les infections de peau.
En phytothérapie aussi, la carotte est reconnue pour ses propriétés drainantes. Véritable « contre-poison », elle agit au niveau du sang et de la rate pour neutraliser toutes les toxines du corps.

Le raisin : La perle de vie
Le raisin est un aliment très prisé des soins de beauté notamment grâce à son action reminéralisante. Le raisin est très riche en vitamines, en antioxydants et en acides de fruits. A consommer avec modération toutefois du fait de sa forte teneur en glucides rapides.
Les plus : détoxifiant, drainant, pour tout type de peau (surtout les peaux matures).

Maintenant que l’on sait que les fruits et légumes bons pour notre santé sont aussi bons pour notre peau, nous savons ce qu’il nous reste à faire. A contrario, les aliments riches en graisses saturées rendent la peau grasse et dérèglent la sécrétion de sébum, ce qui signifie plus de boutons.
La conclusion à tout ça est donc simple : les effets de notre alimentation se ressentent sur notre organisme et sur notre peau, mangez sain pour un corps sain et une peau en bonne santé.

Grégory Capra
Coach sportif

Pour me contacter : manager@gregory-capra.com

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Ski : arrivez en forme !
Grégory Capra à Samoëns

Grégory Capra à Samoëns

Il neige en abondance sur les Alpes. Vous pensez partir à la montagne. Voici donc mes conseils pour arriver en forme !

Une bonne forme physique est essentielle pour prévenir les accidents de ski. Avec quelques conseils pour réaliser des exercices physiques adaptés à votre mode de vie, quelques principes élémentaires d’une bonne hygiène de vie, et vous voilà parés pour les sports d’hiver.

Reprenez une activité physique deux mois avant votre séjour en montagne

Pour arriver en forme à la montagne, la pratique de quelques activités est essentielle. Certaines permettent de muscler les cuisses, d’autres de développer le sens de l’équilibre ou encore de faire travailler sa mémoire topographique. En règle générale, l’exercice améliore la condition et les capacités de réaction des muscles. Ces derniers sont les seuls qui permettent de protéger le ligament. En effet, les entorses du genou représentent environ un tiers des lésions en ski alpin, et près d’une entorse sur deux correspond à une rupture du ligament croisé, une lésion particulièrement grave.

Conseils de base
1- Musclez-vous afin de préparer votre corps à l’effort
Oubliez la voiture et privilégiez la marche à pied : une heure de marche par jour est fortement recommandée pour muscler les cuisses.
Oubliez les ascenseurs et montez/descendez les escaliers : cet exercice muscle de façon complète les cuisses et améliore la maîtrise du corps.
Allez nager : la natation permet de se détendre tout en musclant l’ensemble du corps (cuisses, bras, dos). Pour une bonne préparation au ski, il est même recommandé de nager avec des palmes afin de muscler davantage les cuisses.
Pratiquez quotidiennement des exercices de gymnastique : excellent pour développer la résistance à la fatigue.
Faites du jogging : 40 minutes 2 à 3 fois par semaine sont recommandées non seulement pour se muscler, mais également pour développer les capacités respiratoires.

2- Exercez votre vigilance et votre mémoire

L’idéal est la pratique du vélo : cette activité très complète muscle les jambes. Ajoutée à la vitesse, elle permet d’entretenir vos capacités de contrôle, de vigilance et de préparer votre mémoire topographique.

3- Développez votre sens de l’équilibre

Pour l’entretenir ou le développer, la danse, le trampoline et la gymnastique sont très efficaces.

Sur place : adoptez une hygiène de vie spécifique à la montagne

Une fois arrivé à votre station, votre organisme va devoir s’habituer au changement d’air, d’altitude et à l’effort physique intense.
Adaptez votre alimentation. Le froid comme l’effort entraînent une perte de calories et augmentent donc les besoins nutritionnels. Prenez un solide petit-déjeuner et ne sautez pas le déjeuner. Privilégiez les sucres lents : pâtes, riz, pain complet, semoule, fruits secs, etc.
Buvez beaucoup d’eau. L’air sec et l’effort favorisent la déshydratation. Buvez régulièrement pendant l’effort, même sans soif, en petites gorgées et à température ambiante. Evitez les boissons alcoolisées. Si elles donnent une impression immédiate de chaleur (car elles augmentent le rythme cardiaque), elles abaissent en fait la température corporelle.

Et enfin, n’oubliez pas de faire régler vos fixations de ski par un professionnel. Le mauvais réglage est responsable de 43% des entorses du genou…

Grégory Capra
Pour me contacter : manager@gregory-capra.com
La pliométrie : une méthode explosive
Pompes pliométriques ou pompes sautées

Pompes pliométriques ou pompes sautées

Direction la salle de sport et focus sur la pliométrie, une méthode particulière de musculation.

La pliométrie permet de décupler la capacité à produire un mouvement plus puissant sur une période très courte. Elle est la méthode parfaite d’entraînement sportif pour améliorer l’explosivité et la vitesse au démarrage.

Les exercices effectués en pliomètrie (comme les pompes en illustration) obligent le corps à mobiliser les fibres à contraction rapide: c’est important car ce sont celles qui possèdent le plus grand potentiel de gain de force. Les pompes sautées contribuent à entraîner ces fibres, à produire beaucoup de force en très peu de temps.

La contraction pliométrique est la plus répandue dans les gestes sportifs, elle est la plus naturelle. Suite à l’étirement du muscle, il y a raccourcissement : une phase excentrique + une phase concentrique.

Le principe du travail en pliométrie est simple. Par exemple, lors d’un saut, dès que vous êtes de nouveau en contact avec le sol, enchaînez le prochain saut d’une manière explosive et rapide.

Le but :
· mobiliser ses muscles de manière intense et rapide,
· améliorer la détente,
· augmenter la force explosive,
· augmenter la sollicitation nerveuse.

Le travail pliométrique se fait de préférence au poids de corps, donc sans charge. Une simple variation de la hauteur suffit à augmenter son efficacité. Il peut se faire aussi bien avec les jambes qu’avec les bras.

La qualité des bonds est assurée par la maîtrise du gainage du ventre, du placement du corps lors de l’élévation, des appuis corrects… sans s’écraser.

Il faut respecter une progression dans la difficulté des exercices :
. commencer avec des bonds horizontaux (cerceaux, foulées…) pour augmenter progressivement la hauteur de chute (bancs, haies…),
· une séance par semaine, sous forme de circuit, toute l’année,
· arrêter la pliométrie 15 jours avant un objectif car ce type de travail est assez traumatisant pour les fibres musculaires (courbatures).

Un exemple, les pompes pliométriques ou pompes sautées. Le but du travail pliométrique est d’entraîner le muscle à réagir rapidement et puissamment, ce qui améliore le recrutement des fibres musculaires. En général, ces exercices en détente sont bons pour l’entraînement en puissance et sont souvent utilisés par les athlètes pratiquant un sport qui requiert une force explosive.

Position de départ : comme les pompes classiques, en appui facial, position haute.

Exécution : descendez rapidement puis repoussez les corps vers le haut de façon explosive de manière à décoller les mains du sol. Redescendez et recommencez immédiatement.

Conseil d’entraînement : étant donné l’accent mis sur la puissance dans l’entraînement pliométrique, il y a augmentation du risque de blessures. N’essayez pas de faire des exercices pliométriques si vous n’avez pas au moins six mois d’entraînement.

Variante avancée : claquez les mains lors du sursaut vers le haut.

Bon courage !

Grégory Capra

Une rencontre qui change une vie !
Mes débuts en muscu

Mes débuts en muscu

Récemment, j’ai, sur mon habituel ton de la plaisanterie, dit à Stéphane, un de nos sportifs parisiens, « je te laisse, je file m’entraîner avant que mon coach ne me dispute… ». Il m’a alors répondu : « pour de vrai, tu as un coach ? ». Recevant ma réponse expliquant ma boutade, il rétorqua alors : « non mais ça aurait pu être vrai, après tout, toute cette énergie que tu te plais à transmettre avec autant d’envie te viens peut être de quelque part ».

C’est ainsi que j’ai demandé à Eric alias « gros », de mettre par écrit, s’il le souhaitait, un p’tit mot relatif à cette fameuse rencontre…

En 2003 pour la première fois, après avoir arrêté le sport qui me passionnait tant qu’est le motocross, je poussais la porte d’une salle de sport…

Très impliqué dans tout ce que j’entreprends, Magali, une amie de ce fameux Eric au physique imposant doublé d’une voie grave et de… presque 20ans de plus que moi (oui, oui c’est un vieux mais il ne faut pas le dire , LOL) m’a invité à aller vers lui… 

Bêtement enfermé dans les clichés et encore peu sûr de moi, je n’ai pas tout de suite osé le faire… puis je me suis lancé…

Le « beau bébé de 100kg de muscle » n’était finalement ni « bête », ni méchant, ni associable… Saoulé par mes milliers de questions (LOL,  je creuse toujours beaucoup quand je désire comprendre) il m’a rapidement proposé de m’entraîner avec lui afin de m’apprendre les rudiments…

Le sport, la diététique, … 90% de mon savoir vient de cette personne vers qui personne n’osait aller… Eric, ce « p’tit sauvage » devenu mon Ami et qui m’a permis de faire du sport mon métier nous livre aujourd’hui quelques mots…

 

“Quand j ai rencontré Grégory, voilà maintenant plusieurs années, j’ai été surpris par ses valeurs sportives (envie , ténacité, rigueur …).

Après quelques temps de fréquentation régulière , j ai été encore plus agréablement surpris de voir que Grégory était avant tout un ensemble de valeurs humaines et morales, ce qui n est pas commun de nos jours.

Ce sont toutes ces valeurs innées qui font, à mon avis, de Grégory un  “coach”  hors norme et compétent, toujours à l’écoute et avec une bonne humeur indéfectible, qu il pleuve ou qu il vente.  

Il semblerait qu’ aujourd’hui le “maître” ait beaucoup à apprendre de l élève.

A bon entendeur… salut !”

Pour me contacter : manager@gregory-capra.com

Greg

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STAPS… et après ?
Calendrier STAPS
 

Chaque année, nombreux sont les jeunes se précipitant vers  la filière STAPS, comme je l’ai fait. Rêves de gamins d’intégrer le monde des professionnels du sport et réalités de terrain ne sont pas toujours concordants. Focus sur une filière globalement plébiscitée, aujourd’hui coincée entre préjugés,  rêves et réalités. « Vous passez votre temps à ne faire que du sport », « En STAPS, c’est toujours la fête »… quel étudiant en Faculté des sciences du sports n’a jamais entendu ces remarques teintées d’un gracieux humour certes, et finalement peu réaliste. Confondre STAPS et entraînement sportif est le commun de tout novice n’ayant pas encore fréquenté cette formidable secte de passionnés.

Les études sportives à l’université font, depuis quelques années, l’objet d’un fort engouement auprès des jeunes. Des études difficiles et un contexte économique depuis 2005 n’ont pas aidé les « accros » à mûrir parfaitement leur choix professionnel. STAPS « avant et pendant » constituent couramment une part conséquente de souvenirs riches en émotions pour les étudiants. Entre biomécanique, histoire du sport, physiologie, enseignement théorique et pratiques des sports sans oublier les soirées étudiantes, la sauce est bien souvent piquante aux veilles d’examens.

Mais « STAPS et après », c’est encore une autre histoire. « On y pense, mais on a encore le temps » diront certains, « Je verrai si j’obtiens mon concours » diront d’autres. Un mot presque magique, concrétisé par seulement 5% des étudiants parvenant à décrocher le fameux sésame CAPEPS, nécessaire à l’enseignement de l’EPS en milieu scolaire. Inutile de préciser que les places sont comptées : en moyenne 400 postes chaque année permettent rapidement aux étudiants de faire leur choix. Pas de place pour les indécis en STAPS, quoique…on peut y croire.

Entre coach ou moniteur sportif, professeur en activités physiques adaptées, responsable marketing, communication ou événementiel, chefs de projets en ergonomie sportive, animateur, chercheur et même journaliste sportif… multiples sont les possibilités de trouver sa place dans le milieu du  sport. Et nombreux sont les passionnés qui l’ont trouvées. « Le mental on le travaille, et pas que dans le sport c’est bien connu » : les STAPSiens sont appréciés dans le monde professionnel pour leurs facultés d’adaptation au changement, leur courage et leur ténacité dans la poursuite d’objectifs. « C’est un état d’esprit, un mental, qu’on nous a inculqué depuis l’enfance ».

A mon exemple, devenu coach sportif,  les exemples de réussites sont variés. En dehors du concours CAPEPS, il y a donc de nombreux débouchés à découvrir. « On pense souvent que les STAPSiens ont tout dans les jambes et rien dans la tête, or je suis la preuve vivante que c’est faux, pour moi c’est  l’inverse» . La filière STAPS est une excellente porte d’ouverture vers des horizons professionnels divers : «c’est à chacun de saisir sa chance et de tirer profits de ses propres compétences, de ses contacts, de son parcours pour aller vers ce qu’il recherche…pour moi le discours que nous avons eu  sur notre filière est une base sur laquelle nous allons pouvoir construire notre propre chemin !»

Et pour ceux qui ont fait le choix d’abandonner le milieu du sport, de  multiples passerelles vers d’autres emplois existent : à condition de mûrir son projet et de connaître concrètement ses motivations. Outre les pompiers, les policiers et gendarmes, militaires qui restent connexes au milieu sportif, peu finalement prennent la décision d’abandonner complètement la relation avec la filière sportive qui est un choix fait avant tout par passion.

Afin de compléter, cet article, à vous, STAPSiens lecteurs de TETU,  de répondre à mon enquête :

1/ Votre objectif professionnel avant de rentrer en STAPS ?
2/ Votre situation professionnelle à la sortie des études ?
3/ Rêves, réalités : selon vous, y-a-t-il une discordance entre le discours sur cette filière et l’approche que vous avez pu avoir sur le terrain ?
4/ Vos perspectives professionnelles à cours et moyen terme ?

Pour me contacter : manager@gregory-capra.com

Grégory Capra
http://www.gregory-capra.com

Etirements et relaxation
Stretching - Grégory Capra

Stretching - Grégory Capra

Enfin un week-end de quatre jours ! Ils ont été si rares en 2011 … Il est donc capital de penser à vous…. Prendre quelques minutes pour vous relaxer…et vous étirer pour évacuer les tensions liés au stress….

10 minutes de relaxation
Allongez vous sur le dos, avancez votre bassin contre un mur, plaquez vos jambes à la verticale pieds serrés, étendez vos bras en croix paumes face au sol. Ne vous reste maintenant qu’à fermer les yeux et à contracter un à un pendant 15 secondes chacun des groupes musculaires suivants : les poings, les bras, les omoplates, les abdos, les fessiers, les orteils.Entre chaque contraction, soufflez et ne pensez plus à rien pendant 1 min 30.

3 minutes d’étirement après votre séance de sport
Une posture idéale pour étirer toute la chaîne musculaire postérieure et détendre le dos. A genoux, le front au sol, les bras étirés en avant, paumes contre terre, vous tendez une jambe en arrière. Attention : votre dos doit rester le plus droit possible et le pied de la jambe tendue, en extension complète.Il ne vous reste plus maintenant qu’à expirer lentement 3 x en tirant sur vos bras et votre jambe pendant 5 secondes. Puis changez de côté !

Assouplissement des jambes
Face à une fenêtre, posez vos mains sur le rebord, pieds écartés à l’aplomb des épaules. Une jambe tendue (le pied glisse sur le sol), l’autre fléchie (c’est elle qui soutient l’essentiel du poids du corps), vous descendez en gardant le dos et la tête droite.

Détendez-vous… Vous oublierez même la grisaille de l’automne !

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Comment progresser aux tractions ?
Tractions en pronation

Tractions en pronation

Savoir faire des tractions est essentiel pour le développement d’un physique fort et harmonieux. C’est d’ailleurs l’un des critères d’entrée de nombreux métiers (armée, pompier, sports…). J’ai déjà accompagné de nombreux pompiers dans la réussite de leurs concours, sur la partie physique et, notamment, afin d’exploser leurs max aux tractions. C’est d’ailleurs sur ce point que je vais nous éclairer.

Est ce que les tractions en amplitude max sont traumatisantes pour les articulations ?
Quelque soit le mouvement on ne verrouille jamais une articulation :
· ça l’abîme
· ça génère un relâchement du muscle que l’on cherche à contracter (ici le dos) et donc on se retrouve, pendant la série, à alterner contraction-relâchement.
En conclusion, ce n’est ni efficace ni sécuritaire … mais certains concours cités plus-haut l’exigent pourtant !

Dans quelle mesure peut-on intégrer un programme de tractions au sein d’un programme de musculation traditionnelle. La musculation ne va-t-elle pas freiner la progression aux tractions ?
Si on veut progresser en dos, les tractions sont un super exercice et nécessitent une simple barre alors que tous les tirages requièrent une machine, bien souvent coûteuse.
Maintenant il est certain qu’une personne de 110kg aura moins de facilités à monter le poids de son corps qu’une personne de 60 kg. Toutefois, je connais des culturistes qui enchaînent beaucoup de tractions, alors arrêtons les excuses et au boulot
Il serait plus judicieux d’avoir un programme de tractions qui « s’imbrique » bien dans le reste des activités de la semaine (sportives ou professionnelles d’ailleurs car si vous avez un métier fatiguant, il faudra bien en tenir compte dans votre programmation sportive et votre diète).

Le travail lesté aux tractions est-il efficace pour améliorer son max ?
Oui, un travail en force est à mettre en place lorsque l’on veut augmenter le nombre de répétitions sans lest.
A l’époque où des vrais diplômes existaient (BE HA.CU.M.E.S.E), on a tous fait des séries lestées aux dips et aux tractions pour faire le minimum requis (20 tractions et 30 dips pour avoir 10/20 !!).

Est-il nécessaire de travailler avec différentes prises (supination/pronation) et différents écartements pour bien progresser aux tractions supination ou pronation écartement largeur d’épaules ?
Pas forcément nécessaire, si on doit passer un examen avec une certaine prise, mais intéressant oui.
Une prise serrée va développer le dos dans son épaisseur (et taper un peu dans les bras) alors qu’une prise large élargira plutôt le dos.

Que proposez à une personne qui souhaite progresser aux tractions ?
Il est très complexe de proposer quelque chose comme ça sans connaître le profil des personnes qui vont lire ce message.
Partons du postulat que j’ai face à moi une personne sportive sur le plan cardio (footing, VTT, etc) mais novice en musculation. Premièrement, je lui conseille de ne pas travailler que son dos ! L’équilibre des masses et le gainage du corps sont importants pour le corps, sa santé et pour être efficace sur un grand nombre d’exercices comme les tractions.
Si on est incapable de faire 8 répétitions en tractions, l’entraînement va devoir être très fourni en exercices de poulies hautes et basses + tractions assistées. Il serait idiot de s’obstiner à faire 1 ou 0 tractions 15 fois par séances, cela s’avérerait improductif.
Pour quelqu’un capable d’en faire au moins 10, on fera un échauffement en poulie haute (supination ou pronation, large ou serrée… il faudra choisir la même prise de main que les tractions à reproduire lors de l’examen à passer). Une fois les 4 séries (progressives en poids) faites, on va passer aux tractions. Une série de 6 lestée puis 2min 30 de récupération puis une série sans lest (max de répétitions possibles, 9-10 pour notre exemple) puis 1min30 de récupération puis 6 lestées jusqu’à faire 3 séries lourdes lestées + 3 séries au poids de corps.
L’entraînement pourra se poursuivre avec divers tirages avec barre ou poulie.
Vous l’aurez compris, ces éléments sont donnés à titre indicatif et ne peuvent être appliqués à tous. Une programmation tenant compte de votre niveau d’entraînement, âge, condition physique doit être établie pour bien progresser.
Pour toute information supplémentaire, n’hésitez pas à me contacter en direct : manager@gregory-capra.com
Bon sport et à très bientôt !!

Grégory Capra

http://www.gregory-capra.com

Les compléments alimentaires
Grégory Capra

Grégory Capra

Bonjour à tous !!

En quelques lignes voici ce qu’il faut savoir sur les compléments alimentaires : comment les choisir et quels pièges éviter ?

Par définition, les compléments alimentaires viennent compléter notre alimentation, enrichir notre corps de manière ciblée, et surtout réparer des dégâts physiques hebdomadaires. C’est donc un apport très personnel, propre à chacun, devant répondre à des objectifs précis.

Faute de conseils, 90% des personnes usant des compléments alimentaires font erreur, dès le premier achat, et s’enferme dans une utilisation à long terme inefficace. En effet, on ne prend pas les mêmes compléments toute l’année, chaque cycle doit être revu en fonction des résultats obtenus.

Pour faire simple, on distinguera : la reconstruction musculaire liée à la récupération, de la prise de masse ou volume liée à la réponse anabolique naturelle. La première étant indispensable à la réussite qualitative de la seconde.

Dans un premier temps, notamment pour les adeptes de la musculation, le but sera d’élever la dose de protéines journalière, carburant primaire et essentiel à toute reconstruction des fibres musculaires. On multiplie son poids de corps par 2 et on convertit en gramme afin de connaître la dose efficiente. Il est, par exemple, recommandé à un homme de 80 kilos pratiquant une hypertrophie (concept de la musculation) fréquente d’ingérer, chaque jour, un minimum de 160g de protéines répartis entre son alimentation de base et les compléments alimentaires.

Suivant nos attentes du moment (sèche, perte de poids, maintien ou prise de masse), nous avons le choix entre différents produits de base répartis entre deux extrêmes : la 100% protéines et le gainer composé d’uniquement 13% de protéines pour 100g de poudre. Plus le pourcentage de protéines est bas, plus les hydrates de carbone (ou glucides) prennent place afin d’activer le premier levier optimisant l’anabolisme : le bond glucidique. Les glucides étant proscrits en période de sèche, on s’orientera alors sur une protéine 100% whey. A l’inverse un ectomorphe, ou une personne ayant du mal à manger peut user d’un gainer à l’apport calorique consistant.

Mais attention, l’idée préconçue : « Gainer = Gros muscles » est complètement fausse. De plus un gainer dont le dosage de protéines est inférieur à 40% ne se prend pas plus de 2 mois consécutifs, par la suite le corps ne réagissant plus, il se met à stocker. Statuant de ce fait, sur la deuxième idée erronée : « Le gainer fait grossir ».

Chaque complément peut ou doit se voir additionné durant les cycles. Le gainer, pauvre en protéines, doit être complété d’acides aminés relevant le ratio protidique nécessaire à la reconstruction des fibres car sans une bonne récupération la qualité musculaire ne sera pas garantie.

Une protéine 100% whey peut se parfaire avec des acides aminés en prise isolée, comme les BCAA ou glutamine renforçant la matrice anabolique, et par conséquent la prise de masse séche.

Les compléments alimentaires son innombrables, leur choix difficile et leur addition impossible sans un minimum de connaissances en la matière. En effet, comment savoir que la glutamine maximise la synthèse de protéines, que la taurine favorise l’assimilation de créatine, et que le HMB renforce l’effet des BCAA. Impossible, et que de noms bien compliqués !! Pourtant avec un minimum d’orientation les compléments alimentaires deviennent rapidement après le sport et la diététique, le troisième facteur indispensable à votre progression. Tout vous raconter maintenant serait trop long, et comme vous l’aurez compris chaque recommandation s’établit au cas par cas !

Si vous souhaitez des conseils, que vous êtes perdus, ou dans une dynamique d’évolution, mon équipe reste à votre disposition, alors n’hésitez surtout pas à me contacter.

A bientôt, sportivement …

Greg

Pour me contacter : manager@gregory-capra.com

Biographie

Grégory Capra - Coach sportifBonjour,

J’inaugure ce blog sur Têtu, dédié à la forme. Le première chose à faire est donc de me présenter.

Sportif depuis mon plus jeune âge, je me suis essayé à de nombreuses disciplines dans le cadre extrascolaire mais également au cours des trois années que comptaient ma licence en Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (S.T.A.P.S.) : football, athlétisme, motocross, judo, voile, escalade …

Depuis maintenant huit ans, je me consacre uniquement à la musculation et à la course à pied à des fins esthétiques certes, mais également dans le but d’avoir un corps sain, robuste, résistant et d’accéder à un bien être psychologique surprenant. C’est d’ailleurs dans le but d’apporter aux personnes dont je m’occupe les conseils techniques, diététiques mais, aussi la motivation nécessaire à la réalisation de tout cela, que j’ai choisi de devenir coach sportif.

En plus d’être dynamique et sportif, je suis un garçon passionné par tout ce que j’entreprends et, de ce fait, très motivé et déterminé. Je suis également extrêmement attaché à ce que chacune de mes tâches soit réalisée le plus rigoureusement possible afin que le résultat obtenu soit de grande qualité.

De plus, doté d’une grande ouverture d’esprit, je m’adapte à toutes les personnalités, tous les niveaux, objectifs et profils sportifs sans le moindre problème.

A bientôt,
Greg