Ce premier SMS qui a lancé notre histoire

baiser«Comme une morsure vive, la sonnerie du réveil me tira du sommeil. À peine le temps d’ouvrir les yeux que je me levais déjà avec la joie d’un enfant au matin de noël. Précipitant mes pas, je glissais alors sur un vêtement resté au sol et me retrouvai, en catastrophe, assise par terre! Bondissant sur le portable, j’entrepris de l’allumer.

Une éternité… Comme si les secondes avaient cessé de courir après les minutes. À l’image du jour où dans la rue, nous nous sommes «trouvées». Avais-je reçu un message de sa part? Je m’étais couchée avec les images qui lentement et avec goût, caressaient mon esprit.

La veille, nous avions passé la journée ensemble au bord d’un lac. Nous nous connaissions depuis peu. Et pourtant… Assises dans l’herbe, les nuages en horizon, à défaut de ses yeux que je n’osais croiser, nos discussions étaient aussi animées que profondes. Parfois, quand des silences suspendaient le temps, elle promenait sur mon bras la pointe d’une fleur cueillit tantôt. De retour chez moi, le moment de se quitter nous ramenait à la réalité. Campée devant la porte, je m’approchais d’elle, lui tendant une joue timide. Son parfum m’enivrait déjà. Basculant sur l’opposé de son visage, elle décala sa tête légèrement… Un baiser infiniment doux écuma alors le temps, et ce faisant elle me serra fort contre elle.

Il y a avait donc un message. Lire le reste de cet article »

Un amour interdit

ElleplusMoi8 Adeline nous a contacté depuis le Cameroun pour nous raconter son histoire d’amour avec Laetitia. Une rencontre qui se fait naturellement et qui se transforme vite en passion, jusqu’à ce que cette dernière doute et vienne à remettre en cause le bienfondé d’une relation entre femmes. Dans un pays ou les gays et les lesbiennes sont sévèrement réprimés (voir notre article), ce témoignage peut laisser penser que vivre ouvertement son homosexualité est chose relativement aisée au Cameroun, mais il faut bien noter que cette histoire fait figure d’exception.

Dans mes rêves les plus fous, je n’avais jamais imaginé tomber autant amoureuse que je l’ai été de Laetitia. Elle était la sœur d’une amie mais j’ignorais son existence avant de la rencontrer. Nous nous sommes rencontrées le 4 décembre 2009. À cette époque, j’étais dans un processus de rupture. Je voulais encore sauver les meubles de cette relation mais à chaque fois que je disais à Passy (mon ex) qu’il fallait que l’on fasse quelque chose, elle me répondait toujours que ça n’irait de toute façon nulle part.

Celle qui se fait courtiser
Quand j’ai fait la rencontre de Laetitia, j’étais brisée, déboussolée. J’avais juste besoin de me changer les idées et c’est ma vie qui en a été changée. C’était lors du Ngondo, une soirée culturelle qui se déroule tous les ans à Douala, la capitale économique. Sa soeur, une amie de longue date, nous a présenté, mais elle n’a cependant manifesté aucun intérêt particulier pour moi. Et moi je n’avais encore d’yeux que pour Passy. Nous avons quand même, par sympathie, échangé nos numéros de téléphone.

Le 11 du même mois, sa soeur m’a invité à une soirée entre filles dans une boite huppée de la ville tout en me signifiant que c’est Laetitia qui viendrait me chercher. Elle est arrivée en effet à 21h, accompagnée d’autres filles et nous sommes toutes montées dans un taxi qui nous a conduit dans un snack bar. Nous nous sommes installées, elle s’est assise à côté de moi. Une cigarette accompagnant un verre de vodka, elle n’a eu de cesse que de me complimenter : sur mes bottines, ma manière de me vêtir, ma manière de rejeter la fumée… Son audace ne m’a pas impressionné plus que ça, je l’ai même trouvée d’un premier abord presqu’un peu trop dévergondée. Elle n’avait que 21 ans et moi 25, et c’était vraiment la première fois que j’étais dans la peau de celle qui se fait courtiser.

Elle s’est collée, incrustée en moi Lire le reste de cet article »

Ma meilleure ennemie

250couplelesbienAudrey est tombée amoureuse de sa camarade d’école, qu’elle connait depuis l’âge de 8 ans. Au départ pas spécialement amies, une complicité nait entre les deux lycéennes lorsqu’elles se croisent dans un bar lesbien de leur ville. Très vite la relation devient fusionnelle, mais les rapports se dégradent après leur rupture, et l’amour devient peu à peu haine…

“D’aussi loin que je me souvienne, je la connais depuis que j’ai 8 ans, mais nous n’avons pas toujours été amies. Je me souviens qu’au collège je la détestais. C’est au lycée que je me suis rendue compte que j’étais lesbienne et j’ai donc commencé à traîner dans les bars et boîtes de nuits lesbiens de ma ville. Un jour alors que j’étais saoule, je l’ai vue et lui ai sauté dans les bras, comme si nous avions toujours été amies. Le lendemain, j’ai reçu un message de sa part, c’est à partir de ce moment qu’elle a commencé à avoir sa place dans mon coeur. Elle me plaisait, mais elle avait cette réputation de «fille facile» qui me faisait extrêmement peur. Nous ne somme pas restées longtemps ensemble, mais après notre rupture nous étions très proches. On pouvait se parler des heures, nos regards voulaient tout dire.

Elle était en moi
Plus le temps passait, plus elle était en moi, je ne supportais pas qu’elle soit loin de moi, avec une autre fille. Je voulais tout le temps qu’elle soit avec moi, entendre le son de sa voix et ses éclats de rire, sentir la douceur de sa peau… Je voulais que chaque moment, soit notre moment. Puis elle s’est remise avec son ex, avec qui elle était restée deux ans avant moi, je me suis mise en couple également. Mais notre complicité était toujours aussi présente. Deux mois après, pendant l’été, elle est partie en vacances à l’autre bout du monde. Pas de nouvelle pendant un mois. J’étais perdue, il me tardait qu’une chose, c’est qu’elle rentre. J’avais ma copine, mais avec elle ce n’était pas pareil, nous n’étions pas aussi fusionnelles.

Complicité disparue Lire le reste de cet article »

Coup de foudre dans les couloirs du lycée

baiserlesbien Camille est lycéenne en terminale. Seule lesbienne assumée de son lycée, elle croise un jour le regard d’une jeune fille dont elle tombe très rapidement sous le charme. Mais comment l’aborder? Est-elle seulement lesbienne elle aussi?

“Je suis en terminale, dans un petit lycée situé au cœur d’une ville militaire, entre Poitiers et La Rochelle. J’ai découvert mon homosexualité il y a de ça deux ans, essayant une année entière de la nier. Ce n’est que l’été dernier que je me suis avouée à moi-même que j’étais lesbienne. Jusque là, je me nourrissais de flirts virtuels, puis j’ai eu une relation de quatre mois, encore une fois avec une jeune fille rencontrée sur le net.

J’ai baissé la tête, je me sentais mal à l’aise, elle m’a souri
Depuis quelques mois au lycée, une jolie fille m’avait tapée dans l’œil, elle était belle, ne semblait pas parler beaucoup, et avait l’air très timide. Dans mon lycée, à ma connaissance, il n’y avait qu’un seul gay, et je devais être la seule lesbienne. À force de parler à ma meilleure amie Chloé de cette fille qui me plaisait tant et qui à mes yeux était «so lesbienne», elle m’a lancé le pari de trouver son prénom la première. Chacune de nous a essayé de son côté de savoir le prénom de celle qui m’avait charmée, par ses regards, ses sourires, et son style qui lui est propre.

Un jour, Chloé et moi nous sommes postées près du groupe d’amies de la jolie fille, dans l’espoir que l’une d’elles prononce son prénom. Ce fut vain, alors j’ai accompagné Chloé aux toilettes avant la reprise des cours. Alors que je l’attendais près des lavabos, replaçant rapidement mes cheveux, la jolie jeune fille est entrée. J’ai baissé la tête, je me sentais mal à l’aise, elle m’a souri. Chloé est sortie, et sans hésiter, lui a demandé son prénom. «Evie.» Elle s’appelait Evie. Nous étions mercredi, et je savais que celle qui me plaisait s’appelait Evie. En sortant de classe, je suis allée voir les listes d’élèves affichées dans le hall, pour savoir son nom et sa classe. Ce fut chose faite. Ca ne me donnait pas pour autant l’opportunité de lui parler.

Je me suis faite jolie, comme j’ai pu
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J’ai vécu une relation avec une femme pacsée

poupéesAgnès est tombée amoureuse d’une femme en couple. L’ignorant dans un premier temps, elle finit par l’apprendre et à s’y résoudre, espérant que celles-ci se séparent. Constamment déçue, elle apprendra finallement que l’objet de son amour est en fait pacsée. Quand l’amour innocent se transforme en cruelle désillusion…

“En tombant amoureuse on peut se faire mal, très mal…et pourtant c’est un moment d’état de grâce extrême. Lorsque je l’ai rencontrée, je ne savais pas grand chose d’elle à part sa profession et, contrairement aux apparences, qu’elle aimait les femmes. Ce que j’ignorais c’est qu’elle avait déjà une compagne. Et pourtant tout a basculé entre nous, un an plus tard, lors d’un dîner chez des amies.

Laquelle a séduit l’autre, on ne le sait pas, ce fut certainement réciproque. Un frôlement de genoux, des regards appuyés, des paroles ambigües…puis un premier baiser sous le manteau de la nuit. Tout s’est embrasé quelques jours après au creux de son lit. Une merveilleuse histoire passionnelle est née. Elle adorait faire l’amour dans l’obscurité. J’ai découvert alors des sensations inouïes, une approche tactile et sensuelle qui décuplait le désir. Une symbiose totale de nos corps jusqu’au paroxysme du plaisir où la jouissance nous emportait ensemble!

Elle n’arrivait pas à se résoudre à quitter son amie
Je vivais loin de sa région. Chaque fois que je partais la rejoindre en voiture, en train ou en avion, mon cœur s’accélérait. Je savais que le temps me serait compté, qu’il faudrait accepter le risque de cette liaison dangereuse car elle n’arrivait pas à se résoudre à quitter son amie auprès de laquelle elle trouvait un certain confort. Confort non pas matériel mais relation «confortable» au quotidien. Plus d’intimité physique, précisait-elle, plutôt relation de sœurs pleine de tendresse.

Elle a tenté de rompre une fois avec elle sans lui en dire les raisons mais n’a pas eu le courage ou l’audace d’aller jusqu’au bout, prétextant qu’elle n’avait pas assez confiance en moi et dans cet avenir improbable. Notre belle histoire est devenue chaotique, passant de magnifiques déclarations d’amour à des tensions verbales souvent volontaires de sa part afin de réussir à m’éloigner définitivement. Lorsqu’elle m’a appris qu’elle s’était pacsée depuis plusieurs mois, alors que nous nous étions revues quelques jours après cet événement, je fus assommée et ulcérée par cette trahison. J’ai failli alors tout révéler à son amie, ce qui l’a littéralement paniquée. La descente aux enfers a commencé! Il faut préciser qu’elle ne s’est jamais assumée officiellement en tant que lesbienne auprès de sa famille et encore moins dans son entourage social. Double vie, double face.

État de disgrâce
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Jour d’armistice

femme couple homosexualitéLisa a rencontré Suzanne sur internet. Elles décident de se donner rendez-vous pour la première fois un 11 novembre, ce jour d’armistice. Assez nerveuse, elle s’apaise peu à peu face à celle qui la fait de plus en plus craquer. Mais un incident vient remettre en cause leur tranquillité.

“Le 11 a toujours été mon nombre favori. D’ailleurs, le 11/11/2011 n’a pas été un jour quelconque… Gare Lille Flandres, début d’après-midi. J’écrivais frénétiquement un long SMS à une grande blonde qui me faisait craquer depuis toujours. Une grande blonde qui jouait chaque fois au jeu du chat et de la souris pour mieux me jeter en beauté. Bref, j’étais très occupée à envoyer un énième message à mon bourreau quand mon «rencard» du jour est arrivé. J’ai levé les yeux : Suzanne me faisait face.

Sens de l’humour mordant, plutôt mignonne…
Rencontrée sur un site internet il y a quelques semaines, je m’étais liée d’amitié avec cette métisse au sens de l’humour mordant. Plutôt mignonne d’ailleurs. Appréciant nos discussions, j’avais envie de passer un moment avec elle. Juste comme ça. Une balade dans les rues piétonnes puis sa meilleure amie nous rejoint. Je me suis précipitée dans les toilettes d’un café. Quand je suis revenue, elles étaient attablées avec trois tasses fumantes. Deux cafés pour elles, un cappuccino pour moi. Étonnamment, au moment de la commande, Suzanne s’était souvenue que c’était ma boisson préféré…

La journée s’écoulait paisiblement. Le soleil se couchait et la grande blonde s’estompait de mes pensées. J’étais sereine, assise sur le banc d’un parc lillois avec quelques amies de Suzanne. L’une d’elles me racontait avec passion quelques anecdotes sur son petit ami. Suzanne, debout, nous observait avec amusement. A un moment son genou a frôlé le mien, ce qui m’a fait tressaillir… Nos regards se sont alors rencontrés longuement quand… Un homme de petite taille s’est immiscé avec pour idée de draguer toutes les filles de la bande! Passablement énervée, je me suis redressée au maximum que me le permettait mon 1m61. J’ai toisé l’importun de mon regard le plus noir et je lui ai ordonné de dégager. Je l’ai tellement provoqué qu’il a porté un coup de poing à mon visage! Le temps que j’esquive ce coup bas, les amies de Suzanne se sont interposées.

Nos visages se rapprochaient dangereusement
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Une passion destructrice avec mon amie d’enfance

upsetcoupleHarmonie a vécu un amour passionné avec l’une de ses amie d’enfance. Amitié vieillissante et trahisons à répétition qui font que la confiance s’estompe peu à peu jusqu’à disparaître totalement. Jalousie, possessivité, disputes, la passion devient alors destructrice et alors l’irréparable se produit. Ou quand l’amour devient violence.

“Je l’aime, je l’aime, je l’aime… C’est ce que je me répète chaque jour. On se connaît depuis toujours. On a grandi ensemble, suivi le même parcours scolaire, entre la primaire, le collège, le lycée… Même nos choix d’études post-bac ont été le même. Vous allez me dire que c’est une coïncidence, mais je sais que c’est le destin, qu’on était faites pour être ensemble. Il y a 4 ans elle commence à s’intéresser à moi. J’étais encore jeune, l’insouciance des premiers amours… Je me souviens du jour du déclic… Un soir où on s’était vu, échangé des regards, des petits rapprochements, on s’est envoyer un SMS en même temps… Elle qui disait que je lui plaisais, et moi qui lui disais que j’espérais qu’elle ne soit pas homophobes… C’est là que tout à commencé. Être lesbienne ou jouer l’hétéro devant ma famille… J’ai attendu 2 ans.

La pire expérience qu’elle ait eu, fut de coucher avec ma meilleure amie
En 2 ans on s’est tourné autour, avec du désir l’une pour l’autre mais sans jamais oser se toucher. On s’aimait, ça c’était une évidence. Puis elle a fait ses expériences avec des hommes… Et la pire expérience qu’elle ait eu, fut de coucher avec ma meilleure amie de l’époque. Bien sûr je ne l’ai pas su de suite… Quand je l’ai appris ce fut un choc brutal… Et ce choc et dégoût ne m’a jamais quitté.

Puis un jour elle décida d’officialiser notre relation. Amour magique, mais où la confiance n’existe pas. Par vengeance je l’ai trompée avec cette belle blonde qui lui ressemblait tant. Je sais que je n’aurais pas dû, mais si vous saviez à quel point se venger fait du bien. Au fur et à mesure, elle s’est mise à me mentir, me cacher des choses, mais je pardonnais toujours tout. Que ses amis passent avant moi, qu’elle continue de parler à mes anciennes amies lesbiennes, en me le cachant.

Amour possessif, jalousie, manque de confiance, violence…
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Amoureuses par Internet

Amour-webcam Clémence a rencontré Pauline sur un site pour jeunes LGBT. Rapidement elles sont passées à Facebook puis aux discussions par webcam, toujours avec cette attirance, ce désir constant de se voir et discuter, de tout, de rien… Jusqu’à ce que l’amour s’immisce dans leurs rapports, imperceptiblement…

“Comme beaucoup, nous nous sommes rencontrées sur un site pour « jeunes gays et lesbiennes ». Elle est d’abord venue à moi, nous avons commencé à discuter. Elle était en prépa littéraire et moi en Lettres. C’est la littérature qui nous a fait continuer à discuter. De fil en aiguilles, j’ai réussi à obtenir son Facebook, pour pouvoir mieux échanger avec elle. J’étais déjà en couple à l’époque, et elle n’avait jamais eu d’amoureuse. Plus le temps passait, et plus je m’attachais à elle. Pauline.

Appris par cœur ses photos
C’est le genre de fille qui te fait sourire aux premiers abords. La discussion vient spontanément. Pas besoin de se forcer. Facebook, m’énerve, alors il faut trouver un moyen pour lui parler en la regardant. Parce qu’après avoir appris par cœur ses photos, son sourire m’avait transcendé, je rêvais de le voir en vrai. Il lui a fallu beaucoup de temps avant qu’elle n’accepte de se montrer à la webcam. Et fin décembre, j’ai enfin réussi à la voir, certes à travers un écran, mais lorsqu’elle souriait, je savais que ce sourire m’était destiné. Imperceptiblement, je commençais à tomber amoureuse. J’ai repoussé longtemps le moment avant de pouvoir me l’avouer. Tomber amoureuse par Internet, ce n’est pas très glorieux. Et lors des dernières vacances, elle est venue me voir à Nantes.

J’ai cru laisser mon coeur à la gare
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Amoureuse d’une fille de ma promo

cheveux-courts Fanny a rencontré cette fille sur les bancs d’école. D’abord amies, elles ont tissé un lien particulier à force de se voir tous les jours. Jusqu’au jour où…

“Je savais que j’étais lesbienne depuis quelques années, et j’avais eu quelques copines. J’étais dans un moment de ma vie tout à fait propice à tomber amoureuse, sans histoires douloureuses derrière qui puisse m’en empêcher.

Tiens, une lesbienne dans la classe! Cool !
Puis je suis entrée en BTS, et j’ai vu cette fille arriver dans ma promo. Elle avait les cheveux courts, des lunettes, une voix de fillette, elle s’habillait comme un petit garçon et était super sympa. Je n’ai pas eu le coup de foudre, je me suis juste dit « Tiens, une lesbienne dans la classe! Cool ! »

Et petit à petit, me retrouvant toujours derrière elle pendant les cours, un désir montait, de jour en jour. J’allais voir ses photos sur un certain réseau social, et discutais avec elle. Puis on m’a dit « Elle a un copain ». Sceptique et plutôt déçue, j’allais lui demander clairement ce qu’il en était. Elle m’assura qu’elle aimait les filles.

J’étais sur le point de lui dire à quel point elle m’attirait, mon envie de l’embrasser à la vue de son cou et de son sourire…Quand une autre fille de la classe me la prit devant le nez!

La première et unique personne qui m’ait fait cet effet
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Elle a quitté son homme pour moi

lovely morningC’est sur Internet que Leslie a rencontré celle qui partage aujourd’hui sa vie. A l’origine toutes les deux en couple avec un homme, elles ont du franchir beaucoup d’obstacles pour pouvoir vivre leur amour librement. C’est l’histoire d’une rencontre qui a tout changé.

“Il y a trois ans de cela mes parents ont décidé de quitter la région parisienne pour le sud-est de la France. J’étais alors en couple depuis plusieurs années avec un homme, mais je ne pouvais imaginer une relation à distance, sans doute par manque de confiance envers la gente masculine. J’ai donc préféré mettre fin à cette histoire. Seule dans une nouvelle ville, sans mes proches, je me suis tournée vers des relations amicales virtuelles. Très investie sur un forum de fans de Florence Foresti, j’ai décidé de monter un projet vidéo avec les membres ce cette communauté web. J’y ai alors fait la connaissance de Valou57, vivant à Metz, en couple depuis 12 ans avec son copain. Nous nous sommes rencontrées pour la première fois au moment d’une dédicace et nos personnalités ont alors tout de suite très bien collé.

Des moments intimes mais ambigus
Quelques mois et quelques discussions plus tard, lors desquelles elle m’en a plus dit sur ses histoires désastreuses avec son conjoint, j’ai décidé de l’inviter à venir passer un week-end chez moi. Elle est venue chez moi, avec son copain, et je ne savais pas que ces trois jours allaient changer ma vie pour toujours. Durant ces 48h nous avons retrouvé notre complicité et plus encore. Nous faisions tout pour nous retrouver toutes les deux: massages, batailles d’eau, sorties pseudo romantiques… Des moments intimes mais ambigus comme si nous ne voulions rien nous avouer.

Puis elle est repartie, et un vide s’est installé. Je n’avais jusque là jamais pleuré pour une amie qui s’en allait mais maintenant tout était différent. Je ne m’étais jusque là jamais dit lesbienne, ni hétéro, car je considère que mon coeur va vers une personne quelque soit son genre, même s’il arrivait que mon regard s’attarde plus souvent sur les actrices au cinéma ou dans les publicités. A son retour chez elle, je lui ai avoué mes sentiments, avec une très grande appréhension, et la crainte de la perdre définitivement. Un heureux coup du sort et une immense joie quand elle m’a dit qu’elle partageait les mêmes sentiments pour moi….Et ce depuis notre première rencontre!

Des menaces de son ex envers moi au rejet de nos parents
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